comment faire une fondation pour un mur

Creusezune tranchée qui servira à enterrer les traverses. La profondeur de la tranchée équivaut au 1/3 de la longueur d’une traverse plus 10 cm (Par exemple : pour une traverse de 1 m, la partie basse de 33 cm sera enterrée dans le sol, plus 10 cm, ce qui fait 43 cm. La profondeur de la tranchée sera alors de 33cm + 10 cm = 43 cm). Lesréels risques des racines pour vos fondations. Dans la majorité des cas, les racines ne poseront pas de problèmes pour votre maison. Cependant, tout dépend de son état. En effet, c’est lorsque les racines sont introduites par des fissures antérieures dans votre solage ou vos tuyaux que des complications peuvent survenir. Lafondation du mur de cloture est réalisée en creusant le sol, en disposant une armature metallique, puis en coulant un béton Définir la dimension du mur. Délimiter la surface du mur occupée au sol ; Déterminer la largeur de semelle filante. Faireun muret de pierre sèche . La construction en pierre sèche est un petit plus compliquée, mais votre muret n’en sera que plus beau. Comme son nom l’indique, le muret en pierre sèche ne nécessite aucun mortier ni colle. C’est pourquoi il est recommandé de ne pas dépasser une hauteur de 1 mètre avec cette technique sous peine de voir le muret pencher, Unmarteau. Un niveau. Une planche de bois bien droite. Une pelle et un râteau. Des bâches de protection. Et une brouette pour évacuer la terre. Construire des fondations demande du temps, de la précision et un peu d’efforts. Les fondations sont essentielles dans le bâti pour assurer l’assise, le maintien et la solidité de tout nonton the walking dead season 11 episode 20 sub indonesia. Pour agrandir un bâtiment, 3 options sont possibles vers le haut, sur les côtés ou… vers le bas ! Cette dernière façon de gagner en superficie habitable est très populaire chez les propriétaires d’immeubles dotés d’un vide sanitaire ou d’un sous-sol peu profond. En effet, creuser ces caves de plombier » afin d’en exploiter le plein potentiel représente une opportunité d’agrandir une résidence et même d’en augmenter la valeur. Cependant, aménager ces espaces exigus et sombres en un sous-sol confortable est un projet compliqué et même parfois risqué, qui doit être réalisé par des spécialistes. Dans cet article, découvrez comment les professionnels de l’excavation et des fondations peuvent s’y prendre pour creuser un vide sanitaire ou un sous-sol peu profond pour agrandir une maison. Vérifier la faisabilité du projet avant de commencer à creuser un sous-sol Comme mentionné plus haut, l’excavation d’un sous-sol est une entreprise audacieuse. Plusieurs obstacles peuvent menacer la faisabilité de ce type de projet, ou du moins vous empêcher de créer le nouvel espace de vie dont vous rêvez. C’est pourquoi avant de commencer à creuser un sous-sol existant, il faut toujours faire différentes vérifications et tenir compte de plusieurs facteurs. Nature du sol De manière générale, qu’une propriété soit érigée sur un sol argileux ou directement sur le roc, des solutions rendent possible l’excavation d’un sous-sol. Cela dit, si le sol à creuser est composé de sable ou d’argile, il peut être indispensable de soutenir la nouvelle fondation à l’aide de pieux enfoncés jusque dans le roc afin de se protéger des affaissements de sol causés par les sécheresses. Et lorsqu’il faut creuser dans le roc, les équipements d’excavation requis sont différents puisqu’il faut briser la pierre. Une chose est sûre, c’est qu’il est important de connaître la nature du sol pour planifier adéquatement l’excavation d’un sous-sol. Plomberie et égouts La faisabilité d’un projet d’agrandissement et d’aménagement de sous-sol peut aussi être tributaire de la configuration des systèmes d’égouts et de plomberie de la propriété. En réalité, il est toujours possible de trouver des solutions comme de déplacer des conduites, mais celles-ci peuvent parfois être très onéreuses et réduire l’espace disponible. Par exemple, si le niveau du sous-sol excavé est plus bas que celui des conduites d’évacuation des eaux captées par le drain de fondations, il faudra aménager un bassin de captation et y placer une pompe capable de diriger l’eau loin de la maison. Et si le projet comprend l’aménagement d’une salle de bain au sous-sol, il faudra aussi installer une pompe qui va évacuer les eaux usées vers les égouts municipaux ou la fosse septique. Réglementation municipale et Code national du bâtiment Comme c’est le cas pour tout projet de construction ou de démolition de maison, il faut avoir un permis en main avant d’amorcer les travaux. Avant de permettre l’excavation d’un sous-sol, les municipalités exigent habituellement différents documents Un plan d’ingénieur pour la structure ; Un plan d’architecte ou de technologue pour les aménagements intérieurs ; Un contrat avec un entrepreneur ; Un certificat de localisation. Il faut aussi savoir que le Code national du bâtiment a des exigences strictes en ce qui concerne le niveau minimum d’éclairage naturel dont doivent bénéficier certaines pièces. Par exemple, il faut que les dimensions des fenêtres d’une chambre fassent au moins 5% de sa superficie. Ce chiffre passe à 10% pour une salle à manger ou un salon. Budget Le prix à payer pour faire creuser un sous-sol varie en fonction de tellement de facteurs qu’il est très difficile à estimer sans avoir une connaissance approfondie du projet. Le coût des travaux variera entre autres en fonction de la configuration actuelle du sous-sol, de la profondeur de l’excavation, de la quantité de béton à remplacer ou à ajouter et de la présence du roc. Une chose est sûre, c’est que le montant à débourser peut rapidement grimper jusqu’à décourager certains propriétaires qui opteront pour une autre avenue afin d’agrandir leur maison. Deux méthodes permettent de creuser un sous-sol Une fois que le feu vert est obtenu et que l’excavation du sous-sol peut réellement commencer, l’entrepreneur en excavation résidentielle se rendra sur place avec les équipements nécessaires. Pour creuser un sous-sol, il existe deux méthodes. Toutefois, peu importe la stratégie privilégiée, il faudra s’assurer que le bâtiment sera bien soutenu pendant et après les travaux. Abaisser la dalle de béton Dans la plupart des bâtiments résidentiels, il est possible de bénéficier de 15 à 30 cm de dégagement supplémentaire simplement en abaissant la dalle de béton actuelle. Cette façon de faire permet d’éviter les coûts importants des travaux en sous-œuvre, mais ne permet malheureusement pas toujours d’obtenir des pièces de pleine hauteur. Pour abaisser une dalle de béton sans provoquer d’affaissement, il faut éviter de remanier le sol près du bas des murs de fondation. L’entrepreneur en excavation va plutôt creuser le centre du sous-sol. Puis, sur le pourtour, du béton sera coulé à 45 degrés entre la nouvelle dalle et le bas des fondations. Les travaux en sous-œuvre Pour obtenir un plafond d’au moins 8 pieds 244 cm, la seule véritable solution est les travaux en sous-œuvre. Ceux-ci consistent à installer de nouvelles fondations de béton sous celles déjà en place. Pour ce faire, l’entrepreneur doit commencer par excaver le centre du sous-sol, en s’assurant de bien soutenir les poutres et autres éléments de structure essentiels à la stabilité du bâtiment. Il creusera ensuite des niches à quelques endroits sous les murs de fondation actuels afin d’y placer des poteaux métalliques et y couler des sections de fondation d’une largeur d’environ 140 cm. Le reste des nouvelles fondations sera par la suite excavé et coulé, section par section. Évidemment, tout ce processus demande de prendre plusieurs précautions pour éviter que le sol ne se dérobe sous les vieilles fondations. Creuser un sous-sol doté de fondations mitoyennes Même si un immeuble possède des murs mitoyens, comme c’est souvent le cas à Montréal, il est possible de transformer son vide sanitaire en sous-sol habitable. Qu’ils soient en pierre ou en béton, les murs de fondation mitoyens sont généralement conservés pour minimiser les effets sur les immeubles adjacents. Les murs de fondation avant et arrière sont quant à eux souvent refaits au complet. Ainsi, il est beaucoup plus facile d’agrandir les fenêtres et d’installer une membrane et un drain français afin d’imperméabiliser les fondations par l’extérieur. Dans tous les cas, une portion de 2,5 m de largeur devra être retirée d’un mur avant ou arrière, pour que puissent entrer les équipements d’excavation. Vous songez à faire creuser votre sous-sol, faites appel à nos services d’excavation En conclusion, creuser un sous-sol requiert une planification rigoureuse, un grand savoir-faire et des équipements spécialisés. Ce n’est donc pas un projet à confier à des amateurs. En ce sens, si vous songez à faire excaver votre vide sanitaire ou votre sous-sol peu profond, confiez ce mandat à des experts tels que nous. Chez Excavation Chanthier, nous travaillons de concert avec les ingénieurs et spécialistes en structure et en fondations pour mener à bien les projets d’excavation de sous-sol. Contactez-nous dès aujourd’hui pour en savoir plus sur nos services! Illustrations L'arpenteur doit d'abord installer des piquets pour déterminer l'emplacement de la maison sur le terrain, en général, ils sont installés avec un jeu de 0' dans un sens et de 5' dans l'autre sens de l'emplacement exact des murs de fondation, cela permet l'excavation. Les piquets sont ensuite reliés par des cordes afin de définir précisément les coins. C'est à partir de ce périmètre que sont alignés les murs de fondation ainsi que les semelles. Vient ensuite le montage des semelles, qui sont l'assise de la maison. Elles sont centrées par rapport aux murs de fondation. Le coffrage des semelles est monté avec des planches de 2 x 10 po et appuyé sur des piquets enfoncés dans le sol. Deux barres d'armature de 7/16 po de diamètre sont placées dans la semelle pour une meilleure résistance. Il faut aussi faire des semelles pour les murs porteurs ainsi que pour les endroits où il y aura une charge à supporter tels que les poteaux d'acier, les foyers et les cheminées. À l'aide d'un laser, on indiquera par l'intérieur en plusieurs endroits le niveau de la coulée du béton, et, par la suite, avec un traceur de ligne, on fera une ligne. Cette ligne servira pour indiquer la hauteur de la coulée du béton. La saillie doit avoir un minimum de 4 po. Une saillie plus large que l'épaisseur de la semelle peut entraîner une rupture par cisaillement, donc lʼépaisseur de la semelle doit être égale ou supérieure à la saillie. Il est important de prévoir l'espace nécessaire dans la semelle pour l'installation d'un tuyau de 4 po préparé avec un tuyau en ABS de 6 po qui servira à brancher la fosse du garage. Il sera placé lors de la coulée du béton. Prévoyez aussi un espace dans la semelle pour passer le drain perforé, généralement en avant, près de l'entrée d'eau. Une fois le coffrage monté, clouez des planches de 2 x 4 po sur le dessus du coffrage, ou placez des barres de métal pour empêcher que le coffrage ne soit déplacé par la pression du béton. Par la suite, répandre le béton doucement à l'aide d'une pompe à béton. Répandre le béton dans tous les endroits pour former une semelle rigide et uniforme. Avec un râteau, lissez le béton pour le rendre uniforme. Tracez ensuite l'adent avec un morceau de 2 x 4 po. Cette fente, sur le dessus de la semelle, permet aux murs de résister aux poussées latérales des sols. On peut aussi placer de petites barres d'armature à intervalle de quatre pieds, en les laissant dépasser de quatre pouces, pour renforcer la résistance. Pour contrer les infiltrations d'eau, un drain perforé doit être installé tout autour de la semelle. Vous devrez ensuite le raccorder aux égouts pluviaux de la ville, ou à une pompe du vide sanitaire pour éloigner les surplus d'eau au niveau de la fondation. Utilisez un raccord en T. La durée de la cure de séchage dépend de la température et du niveau d'humidité dans l'air. Par la suite, avec une pierre concassée 3/4 po de type DB », remplissez le dessous de la dalle et le dessus du tuyau de drainage. Le protocole CTQ-M100, analyse de remblai neuf émanant d'une carrière, les laboratoires se servent de l'unité de mesure IPPG qui est l'indice pétrographique du potentiel de gonflement. Si l'indice est inférieur à 10, le matériau est immédiatement certifié DB », c'est-à-dire sans potentiel de gonflement ou négligeable. Les plus populaires La plomberie d'une maison demande une bonne planification à l'aide d'un plan de plomberie. En savoir plus... Le choix d'un panneau isolant rigide du côté extérieur de le charpente. En savoir plus... À découvrir aussi La température de l'eau à la sortie du robinet de la baignoire et de la pomme de douche doit être à un maximum de 49° C! En savoir plus... Les prises de courant à obturateurs sont obligatoires dans toutes les nouvelles constructions aux endroits où les prises sont accessibles. En savoir plus... Nos partenaires C’est une équipe d’une quarantaine de personnes qui est déterminée à vous seconder dans votre recherche de confort en isolation depuis plus de 25 ans. En savoir plus... Le mot “bancher” signifie simplement le fait de couler du béton ou parfois du pisé sur des banches qui ne sont autre qu’un modèle de parpaings. Ce système de montage ressemble à ce que l’on connaît d’habitude sous le nom de “coffrage”. En effet, au fur et à mesure que l’on pose les blocs à bancher, le principe consistera à créer des petites cheminées via lesquelles on fait couler du béton. Qu’est-ce qu’un bloc à bancher ? Un bloc à bancher est un parpaing de coffrage creux fabriqué avec du béton dont les granulats peuvent être légers ou courants. Son revêtement extérieur comporte une ou plusieurs couches d’enduit. Quant à son intérieur, il s’adapte à tous les autres revêtements possibles. Les blocs à bancher sont conçues avec deux alvéoles via lesquelles on fait passer des armatures de ferraillage pour une meilleurs solidification du mur à construire. En général, il s’agit d’un parpaing de 20 cm de hauteur, de 20 cm de largeur et de 50 cm d’épaisseur. Utiliser ce matériau avec du béton armé et du ferraillage est l’idéal pour faire un coffrage résistant. Caractéristiques d’un bloc à bancher Les blocs à bancher sont d’une grande rigidité et vous permettent de réaliser des constructions très solides et stables notamment lorsqu’ils sont chargés verticalement. C’est également un matériau qui résiste parfaitement aux incendies. De ce point de vue-là, il est comparable au parpaing plein vu qu’il sont fabriqué avec le même type de béton. Cependant, pour répondre aux exigences d’une isolation thermique optimale avec un bloc à bancher, il faut appliquer une isolation rapportée. Il faudra également remplir soigneusement ce type de parpaing afin d’avoir une parfaite isolation acoustique et l’enduire à la même pour qu’il soit bien étanche. A quoi sert le bloc à bancher ? Le bloc à bancher s’adapte à toute construction requérant un renforçage en vue de réaliser un gros oeuvre de grande résistance. A ce titre, on peut utiliser ce matériau pour construire des murs de soubassement qui sera tout à fait capable de soutenir plusieurs autres murs porteurs qui vont servir de soutien à la structure d’un bâtiment. Le parpaing à bancher est également idéal pour fabriquer des murs de soutènement, des remparts aux flux de granules ou encore des parois pour une piscines. Préparer puis couler les fondations Pour fabriquer un mur en parpaing à bancher, on procède dans un premier comme pour un parpaing traditionnel, c’est-à-dire par creuser des fondations. Il s’agit de réaliser des tranchées d’une largeur de 30 cm et d’une profondeur allant de 20 cm à 25 cm. A l’intérieur de la tranchée, on utilise un chaînage tout le long de la paroi. A partir de là, la distinction entre les parpaings à bancher et les parpaings traditionnelle commence à apparaître. En effet, si c’était des parpaings traditionnels, on aurait fait couler les fondations. Mais dans le cas des blocs à bancher, c’est un peu différent. Il s’agit d’abord de poser des rangées par étage et créer des tranchées à chaque fois pour pouvoir couler du béton. Ensuite, il faut calculer l’espace de la cheminée en général c’est 17 cm. Ainsi, tous les 17 cm un fer vertical doit être sorti à travers celle-ci de sorte que la taille du fer doit être exactement de la même hauteur que le muret fini. C’est là qu’intervient le chaînage que vous avez disposé tout au long des fondation. En effet, ce chaînage va servir à rattacher ces fers et c’est à ce moment précis que l’on fait couler les fondation. Vous devez faire en sorte qu’elles soient bien à niveau. Laisser sécher puis déposer les blocs Une fois que vous en avez fini avec les fondations, vous devez laisser sécher le béton coulé. Cela peut prendre jusqu’à 2 jours avec un climat normal. Ensuite, vous devez vous assurer que le terrain n’est pas bossué pour pouvoir aligner vos rangée de blocs à bancher. Seulement, sachez que ce type de parpaings doit être scellé au mortier avant d’être déposés. Il ne faut pas les placer à sec comme c’est le cas du parpaing ordinaire. Par contre, les parpaings à bancher sont montés de manière décalée exactement comme les autres types de parpaings, mais avec une dispositions de deux barres de fer de 8 horizontales à chaque rangée. Posez vos repères La suite de la disposition des blocs de bancher obéit aux même exigences que celles des parpaings traditionnels. En effet, c’est le stade du posage des repères. Cela consiste à tirer un cordeau pour vérifier l’alignement de l’ouvrage. Une règle métallique entre également en jeu et vous servira de guide à cet effet. Vous aurez également besoin d’un fil d’aplomb pour vérifier au fur et à mesure la verticalité et l’horizontalité de la construction. Enfin, vous utiliserez un niveau à bulle pour vous assurer que la surface formée par vos blocs est bel et bien plane. Si vous remarquez des vides dans votre mur ou s’il n’est pas tout à fait horizontal, vous pouvez y remédier facilement avec de l’arase. Ajoutez l’armature et remplissez les blocs Lorsque vous en aurez fini avec l’arase, ajoutez d’éventuels poteaux et linteaux avant de remplir les blocs de béton jusqu’en haut du de votre mur. Vous devez faire en sorte que les alvéoles des blocs à bancher sont bien comblées ainsi que les angles. Laissez-sécher et votre mur sera enfin prêt et peut recevoir différents revêtements et crépis. Les notices Notice de montage grillage rigide poteaux H et H PRO Notice de montage grillage rigide poteaux ronds Bon à savoir sur le grillage rigide Quelle est la différence entre les poteaux ronds et H ? Pose de panneaux démontables ou indémontables. Quelle est la différence entre les kits poteaux H et H PRO ? Différences entre les kits panneaux de 2m et Quel est le prix d'un grillage rigide ? Choisir un kit ou des accessoires au détail ? Mon assurance couvre-t-elle les dégâts occasionnés sur ma clôture ? Une voiture percute mon muret, un arbre chute, suis-je couvert. Quelle hauteur choisir pour mon grillage ? Critères pour choisir la hauteur du grillage esthétique, coût ou usage. Le grillage industriel dans l’aménagement d’intérieur L'utilisation au sol, au plafond, cloisons etc... Quel grillage utiliser pour mon chien ? Avantages, réglementation, prix... Les tutos Comment poser une clôture rigide ? La préparation du matériel, l'installation, la pose des poteaux et des panneaux. Comment faire des angles avec un poteau rond / H ? Les angles avec et sans soubassement, l'angle sur muret. Les sous-sols sont généralement sous isolés ou pas isolés du tout et, lorsqu’ils le sont, ils ont presque toujours de l’humidité emprisonnée dans leurs murs. Cela conduit à de la condensation, puis à la croissance de moisissures. La matière organique présente dans les sous-sols montants de bois et gypse, par exemple finit plus souvent qu’autrement en décomposition. Ce phénomène qui arrive presque invariablement au cours de la vie d'une maison, voilà pourquoi la construction sur dalle est une option préférable, lorsque la topographie le permet. Pour un projet de construction en milieu urbain ou en pente, Écohabitation vous présente ici trois assemblages muraux qui sont, selon nous, les mieux conçus et les plus durables. Ils limitent l’infiltration d’humidité tout en permettant à l’eau contenue dans les matériaux de construction de s’échapper, sans causer de dommages au bâtiment et ce, pour toute sa durée de vie. Mode d’emploi. Nous conseillons dans tous les cas de doubler les valeurs R recommandées par le Code de construction. Mieux vaut donc viser R34 pour les murs de fondations. Top 3 des meilleures pratiques pour isoler en climat froid 1. ISOLER PAR L'INTÉRIEUR La méthode Panneaux rigides polystyrène expansé Un mur de 2x4 avec des matelas de laine de roche insérés dans ses cavités Une cloison sèche avec une finition de peinture au latex agit comme frein à la vapeur L’isolation du sous-sol par l’intérieur constitue généralement l'option la moins chère et la plus courante. Cette méthode permet de traiter plus facilement les problèmes thermiques qui peuvent survenir à la jonction des murs, ainsi qu’à la jonction des semelles et des murs de fondation. Pour cette méthode d’isolation, il est impératif d’avoir une protection extérieure adéquate contre l’humidité, sans quoi elle pourrait migrer vers l'intérieur. La laine de roche n'est pas sensible à l'humidité, mais la situation pourrait entrainer une demande en chauffage ou en climatisation supplémentaire. Un déshumidificateur peut aider à maintenir un niveau d'humidité adéquat. Consultez la procédure complète, étape par étage, dans notre Guide d'isolation du sous-sol par l'extérieur pour éloigner l'humidité et éviter les moisissures, ainsi que les conseils préconisés pour imperméabiliser les murs et semelles de fondations. 2. ISOLER PAR L'EXTÉRIEUR La méthode Des panneaux de fibrociment et du crépi au-dessus du sol 4 pouces de polystyrène expansé* Une membrane élastomère et/ou un tapis de drainage en plastique alvéolée. Éviter l'utilisation seule d'un enduit goudronné car celui-ci n'est pas résistant aux mouvements. Si le béton craque ou bouge, une infiltration est possible. L’isolation des murs de fondation par l’extérieur est moins fréquente, en raison de coûts plus élevés que cette méthode peut entraîner. Cependant, en isolant les murs de sous-sol par l’extérieur, il est possible de prévenir l'exposition des murs au cycle gel/dégel saisonnier, un choc thermique » qui peut provoquer la fissuration des fondations. Cette pratique permet également de garder le béton au chaud, en été. Par exemple, si l’air ambiant est à 23ºC et que le béton n’est pas isolé, il peut atteindre un point de rosé, ce qui augmente les risques de condensation à sa surface. Finalement, cette pratique permet aussi de libérer de l’espace dans les pièces de vie. CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR © Gergana Gatina et Roxane Duguépéroux, pour Écohabitation Consultez la procédure complète, étape par étage, dans notre Guide d'isolation du sous-sol par l'intérieur pour éloigner l'humidité et éviter les moisissures. 3. ISOLER PAR L'INTÉRIEUR ET L'EXTÉRIEUR LA MEILLEURE PRATIQUE La méthode Des panneaux de fibrociment et du crépi au-dessus du sol 3 pouces de polystyrène expansé* 2" peuvent suffire, mais 3" est l'idéal Une membrane élastomère et/ou un tapis de drainage en plastique alvéolée. 2 pouces d’isolant en panneau - laine de roche ou polystyrène expansé* - posé contre le mur de béton intérieur Un mur de 2x4 avec des matelas de laine de roche insérés dans ses cavités Une cloison sèche avec une finition de peinture au latex Éviter l'utilisation seule d'un enduit goudronné car celui-ci n'est pas résistant aux mouvements. Si le béton craque ou bouge, une infiltration est possible. L’isolation des murs de fondation par l’intérieur et l’extérieur est une méthode peu répandue, compte tenu des coûts associés. Il s'agit toutefois de la meilleure pratique, et de loin. Elle permet d’obtenir des niveaux de performance et de durabilité optimaux, ce qui réduit les pertes de chaleur et les coûts associés. En augmentant la température du béton, ou de la surface de condensation, cette pratique contribue également à réduire les problèmes de moisissure. CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR © Gergana Gatina et Roxane Duguépéroux, pour Écohabitation L’image ci-dessous présente les variantes thermiques d'un sous-sol isolé sur ses deux côtés. La valeur R s’élève à R-40. Notez l’absence de ponts thermiques et la stabilité des températures, malgré une différence de 40 degrés entre l’intérieur et l’extérieur. L’investissement pour rester au chaud en vaut le coût! variantes thermiques des fondations © Ecohome EXONÉRATION DE RESPONSABILITÉ ÉCOHABITATION n’offre aucune garantie quant aux résultats des travaux entrepris par les propriétaires sur la base des informations contenues dans cet article. De plus, ÉCOHABITATION n’assume aucune responsabilité pour tout dommage, blessure ou perte subis à la suite de tentatives de reproduction d’une ou de plusieurs idées de construction ou rénovation résidentielles qui figurent ici. Avant d’entreprendre tout projet de rénovation résidentielle, il est de votre responsabilité de consulter des entrepreneurs qualifiés, des professionnels experts et les autorités compétentes, afin de vous assurer de la faisabilité du projet. Il est également de votre responsabilité de vous assurer que la réalisation des travaux est conforme aux règles de l’art, ainsi qu’à la législation et la réglementation en vigueur. Rétention de la chaleur plutôt que production imperméabiliser les fondations © Zabelproject À l’heure actuelle, il y a peu de consensus sur les modes de conception, les matériaux ou les niveaux de performance optimaux des sous-sols. Cela pourrait expliquer en partie le fait que nombreux sont ceux qui doutent de l’utilité d’un sous-sol durable et performant. Nous semblons nous être accoutumés, en climat nordique, aux sous-sols humides, moisis et insuffisamment isolés. Écohabitation et son pendant anglophone Ecohome favorisent autant que possible une philosophie de rétention de la chaleur plutôt que de production. Malheureusement, les coûts supplémentaires liés à une isolation adéquate du sous-sol ne font généralement pas partie de l’équation lors du calcul des économies mensuelles, sans compter qu’un sous-sol bien conçu et bien isolé aura une durée de vie beaucoup plus longue et nécessitera moins de réparations. Un des avantages les plus fréquemment négligé d'une bonne isolation, c'est la résilience. Ceux qui ont des maisons peu isolées l’ont bien vu en hiver extrême le froid glacial a pénétré la maison et ne s’en est plus échappé pendant des mois, créant un inconfort constant… Sans parler de la facture d’Hydro-Québec très très élevée ! Les maisons qui conservent mieux la chaleur peuvent offrir un plus grand confort pour une plus longue période de temps dans de telles situations, même en cas de pannes de longues durée. Quelques sujets de préoccupation pour tous les murs Boudins et espaceurs © Boudins et entretoises espaceurs». En insérant des boudins ou des morceaux de styromousse découpé sous la lisse d’assise du mur en bois, on peut ainsi la soulever. En cas d’inondation mineure, le bois suspendu ne touchera donc pas à la dalle et l’eau pourra passer sous les murs sans les abimer. Isoler adéquatement la dalle. Une grande partie de la chaleur de la maison est perdue via un sous-sol mal isolé, notamment sous le plancher de la dalle. Les niveaux d'isolation optimaux sous la dalle varient selon la région et le climat, mais aussi selon les conditions de chantier et des sols. Afin d’économiser de l'argent et de l'énergie, nous recommandons un minimum de R-20 sous la dalle pour un climat canadien près des zones frontières. Des niveaux accrus sont recommandés pour les régions plus au nord. Laine de roche ou polystyrène expansé à l'extérieur © Roxul À l’extérieur, optez pour la laine de roche ou le polystyrène expansé*. Ces isolants ne sont pas affectés par l’humidité. Posés sur les murs extérieurs, ils peuvent être maintenus en place par le remblais et fixés au sol grâce à des panneaux de fibrociment accrochés aux murs de fondations. Avec ou sans isolation extérieure, le béton intérieur pourrait transférer son humidité aux composantes murales, soit en séchant ou lors de condensation sur le béton froid. La fibre de roche n’étant pas affectée par l'humidité, l'eau s'écoulera au travers et elle conservera tout de même sa valeur R initiale. © Ecohome Favoriser un bon drainage. Peu importe l'endroit, ou le type d'isolation, les murs de fondation doivent être bien protégés des eaux souterraines. Un bon drainage assurera la durabilité des matériaux et limitera les risques de moisissure dans votre sous-sol. Un drain français de dispersion ou périmétrique à la base de la semelle de fondation est donc nécessaire. En les recouvrant de gravier ou de granulat, cela permettra de drainer adéquatement l’eau. Une membrane géotextile posée sur le granulat empêchera finalement le passage des sédiments. Un plus prévoir un regard de nettoyage pour un entretien facilité à long terme. Pour en savoir plus sur le drainage de l’eau autour des fondations, c'est ici. Un drain de surface est une mesure de protection efficace, surtout si vous avez une toiture métallique. Ne possédant pas de gouttière, ces toitures déversent l’eau de pluie et de la fonte des neiges autour de la maison, directement au niveau des fondations. Connexion bois/béton à éviter © Ecohome Éviter toute connexion bois/béton. Il faut près de cinq ans à des fondations de béton pour qu’elles sèchent complètement et ce, seulement si elles sont complètement isolées de l'humidité et de l’eau présents dans le sol. Si la connexion entre le béton, poreux, et les éléments extérieurs n’est pas rompue, les murs ne sècheront jamais et continueront d’absorber l’humidité. Lorsqu’on doit encadrer les fenêtres et les portes, la pratique courante est d’incorporer le bois directement au béton. Cette méthode rend par contre le bois à risque de pourriture. Même si votre sous-sol est totalement étanche, le bois agira comme une éponge et absorbera toute l’humidité disponible dans le béton. Isoler les solives de rive. C'est un endroit très difficile à isoler et à étanchéiser. Vaporiser de la mousse de polyuréthane à ces jonctions problématiques est l'une des solutions les plus communes et appréciées. Même si cela permet d’assurer que les ponts thermiques sont coupés, il reste que l’uréthane giclée n’est pas un produit très écolo. Heureusement, il existe une autre façon de procéder, tout aussi efficace. Lors de la construction, il faut construire la plateforme légèrement en retrait. Ceci permet de poser un isolant rigide à l’extérieur de la solive de rive ne pas oublier de faire un bon travail d’étanchéité à l’air du côté externe du mur. Capillarité © Delta La bonne pratique est de faire descendre la membrane jusqu’en bas et la faire terminer au dessus du drain. Mettre en place des coupures capillaires. Le bas des semelles n’est généralement pas protégé de l'humidité. L'inclusion d'une coupure capillaire entre les semelles et les fondations empêchera l'humidité de pénétrer par capillarité dans le béton. Il existe des membranes dédiées à cette fonction précise, mais une feuille de polyéthylène de 6 mil millièmes de pouces fait très bien l’affaire, à moindre coût. La capillarité est un phénomène physique par lequel un liquide tend à passer à travers un corps poreux. Isoler les murs d’ossature avec un isolant en matelas. Encore une fois, nous vous recommandons la laine de roche; pour sa plus valeur R légèrement supérieure, son contenu recyclé et surtout, sa haute résistance à l’affaissement lors d’exposition à l'eau. Toutefois, puisque les risques de moisissure sont plus faible près du mur d’ossature que près du mur de béton, un matelas en fibre de verre est une alternative acceptée. Installer un pare-air et un pare-vapeur. Afin de protéger les maisons contre l'infiltration de radon, le pare-vapeur sous la dalle doit être manipulé avec soin et bien scellé avec un scellant acoustique. Porter une attention particulière aux divers points de pénétration et le long de la base du mur de fondation. Éviter le pare-vapeur à l’intérieur. Bien que ce soit une pratique courante voir Code de Construction du Québec, section la pose d'un polyuréthane derrière le gypse sur les murs de fondation est déconseillée. C’est une solution intéressante au-dessus du niveau du sol, puisqu’elle permet aux murs de sécher vers l’extérieur, mais cela est impossible au sous-sol. Si vous ouvrez un mur de sous-sol, vous verrez et constaterez généralement de nombreux problèmes liés au fait que l'humidité a été emprisonnée. La peinture au latex ou un pare-vapeur primaire est donc plutôt recommandée à ce stade et satisfait au Code. Faire une analyse du type de sol. Aux extrêmes on retrouve, d'un côté, la sol de gravier très rocailleux, et de l'autre, le sol argileux. Plus le sol a des caractéristiques argileuses, plus les différentes étapes d'isolation et de drainage à l'extérieur des fondations sont importantes. Pour une maison construite sur un sol en de gravier bien tassé, il sera moins important de poser la membrane élastomère, par exemple. Faire une analyse du type de sol © Esther Westerveld et sous licence CC. Montage Écohabitation. *Polystyrène expansé et non extrudé. Connu sous le nom de styromousse rigide », mousse bleue », ou isolant rose ». le bilan écologique du polystyrène extrudé est mauvais. À proscrire!

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