douter est ce renoncer à la vérité

Douterest-ce renoncer à la vérité Home ; Dissertations; Douter est-ce renoncer à la vérité; Douter est-ce renoncer à la vérité. By leter. juin 26, 2018. 827 Views. Dissertations. Share This Post Facebook Twitter Google plus Pinterest Linkedin Digg Le doute pose un problème complémentaire Soit c’est un doute permanent dans ce cas on ne peut pas évoluer puisque l’on Alors peut-on renon­cer à la véri­té ? On voit que la ques­tion se pose à de mul­tiples échelles. Tout d’abord, il s’agit d’établir s’il est sim­ple­ment pos­sible de le faire, et quelle forme peut prendre un tel renon­ce­ment. Ensuite, il fau­dra se deman­der si se détour­ner ainsi de la véri­té est légi­time. PourDescartes, le doute est à l’origine du protocole méthodologique de la recherche de la vérité, qui mène au fameux Cogito, « je doute donc je suis ». C’est ce qui lui permet, après avoir mis en œuvre un doute universel appliqué jusqu’à sa propre existence, d’admettre cette dernière comme vraie. ME1917 p. 213-217. La vérité est définie, immuable, et parfaitement révélée dans les Écritures. Celles-ci sont, pour ce qui concerne l’homme, la seule source, le seul dépôt de vérité. Quant à son essence et à sa personnification vivante, la vérité ne se trouve qu’en Celui qui a dit : « Je suis la vérité » — et, grâces à Dieu, aussi « le chemin et la vie ». Ilva falloir renoncer à la prétention de détenir une vérité et opter pour la prudence maximale et la vérification perpétuelle de ce que nous croyons savoir. Devant l’effort colossal que cela implique, on comprend l’attrait du dogme, beaucoup plus reposant. Le monde autour de nous est là. Qu’on le veuille ou non. Ce que je peux apprendre de ce monde, chacun doit pouvoir le nonton the walking dead season 11 episode 20 sub indonesia. Lui, n'a pas eu quatre heures pour réfléchir sur le sujet. Mais, il a eu cinq ans pour l'étudier et le mettre à l'épreuve. Avant qu'il entame un marathon de 2 h 30, dans la librairie Point-Virgule, à Aurillac, pour dédicacer son livre Les leçons du pouvoir Stock, on a demandé à François Hollande de se pencher, comme les lycéens lundi 18 juin, sur un sujet du bac de philosophie "Peut-on renoncer à la vérité ?" Qui plus est lorsque l'on est président de la République. "Le mensonge mérite la pire des sanctions" François Hollande "Non, je pense que la vérité, c'est encore la meilleure pédagogie. On peut essayer avec le mensonge mais ça ne tient pas. On peut biaiser la vérité mais il y aura à un moment un retour de la sincérité. Et puis il faut assumer la vérité." Avant de rejoindre la libraire, rue des Carmes, l'ex-président s'est offert un bain de foule. L'ancien chef de l'Etat est même allé plus loin que la question posée aux lycéens littéraires en évoquant deux faits marquants de son mandat 2012-2017. Le rejet de sa politique, dans les sondages, et l'affaire Cahuzac, qui a conduit au départ du ministre du Budget, en mars 2013 "Est-ce que toutes les vérités sont bonnes à dire ? C'est une autre question. Non, et ça se paye parfois par l'impopularité. Mais, le mensonge mérite la pire des sanctions. Et d'ailleurs, dans le quinquennat, ceux qui ont menti, et il y en a eu devant le Parlement et l'opinion, l'ont payé cher. Et à juste raison." Malik Kebour Photos Louis Fayet TLFi Académie9e édition Académie8e édition Académie4e édition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 DOUTER, Emploi trans. et abs. Être dans le doute sur l'existence de quelque chose, la valeur ou la vérité d'une Emploi trans. indir. Douter + prép. Vieilli et littér. [Le compl. est un inf.] Hésiter à. Une seconde, il douta de pouvoir continuer Estaunié, Ascension M. Baslèvre,1919, p. 2931. [le duc]. − Est-ce que vous douteriez d'intervenir, vous, Monsieur, si féru d'honneur, quand le renom, la gloire d'une famille seraient menacés par des éléments vils? J. de La Varende, L'Homme aux gants de toile,1943, p. Usuela [Le compl. désigne un inanimé] Douter du zèle, de la probité de qqn, du succès de qqc. Ac. 1835-1932. Coterie ... où il était convenu qu'on est intelligent dans la mesure où on doute de tout Proust, Swann,1913, p. 279.J'espère que tu ne doutes pas de l'affection que j'ai pour mes enfants H. Bazin, Vipère,1948, p. 218.Cf. douteux ex. 1 et doute ex. 4 2. L'homme incertain est celui qui, en présence d'une représentation sensible ou intellectuelle, doute de ses propres fonctions et des rapports qu'elles posent, ou de la réalité d'un objet qu'ils semblent impliquer ... Renouvier, Essais de crit. gén. 3eessai,1864, p. ... alors, pour la première fois, le Tarasconnais douta. Il douta du Monténégro, il douta de l'amitié, il douta de la gloire, il douta même des lions; et, comme le Christ à Gethsémani, le grand homme se prit à pleurer amèrement. A. Daudet, Tartarin de Tarascon,1872, p. 123.− [Accompagné d'une négation à valeur d'affirmation atténuée] Je ne doute pas de. Je suis sûr de. Je ne doute pas du résultat, de vos douter de rien. Témoigner d'une assurance excessive en tranchant hardiment en matière d'opinion, en entreprenant des affaires hasardeuses. Un grand clerc d'avoué ... fier et fort impertinent, ne doutant de rien, tranchant sur tout Musset, Lettres Dupuis Cotonet,1836, p. 659.La jeunesse ne doute de rien G. Leroux, Myst. ch. jaune,1907, p. 110.− [En incise avec en] À n'en pas douter. De façon certaine. Je sais, à n'en pas douter, que ces jeunes gens ressentent l'un pour l'autre ... une tendresse réciproque Guilbert de Pixér., Coelina,1801, p. 15.J'en doute fort. Il vaincra! − Peut-être! − En douterais-tu? − J'en doute Cladel, Ompdrailles,1879, p. 253.[Avec négation] Je n'en doute pas, n'en doutez pas. Je reviendrai vous voir demain matin, reprit-il, n'en doutez pas, Corinne Staël, Corinne,t. 1, 1807, p. 218.SYNT. Douter de l'authenticité, de l'existence, de la réalité de qqc.; douter de l'amour, du courage, des intentions, de la parole, des sentiments, de la sincérité de quelqu' [Le compl. désigne une pers.] Ne pas avoir confiance en quelqu'un, se défier de lui 4. Doute du bonheur, fruit mortel; Doute de l'homme plein d'envie; Doute du prêtre et de l'autel; Mais crois à l'amour, ô ma vie; ... Hugo, Les Contemplations,t. 2, 1856, pp. 70-71.♦ Douter de soi. Ne pas être sûr de ses sentiments, de ses possibilités. Moment difficile pendant lequel on doute de soi, quand ce n'est pas des autres Fromentin, Dominique,1863, p. 1925. Il est certain que j'ai trop douté de moi, jusqu'ici. Le doute de soi n'est pas l'humilité, je crois même qu'il est parfois la forme la plus exaltée, presque délirante de l'orgueil, une sorte de férocité jalouse qui fait se retourner un malheureux contre lui-même, pour se dévorer. Bernanos, Journal d'un curé de campagne,1936, p. Emploi trans. dir. Douter + Vieilli et littér. Douter + prop. interr. indir. + ind. ou doute si je partirai demain j'ai pu douter si Proust ne jouait pas un peu de sa maladie pour protéger son travail Gide, Journal,1921, p. 694.2. Usuel. Douter + prop. complétivea Douter que + doute que le remède soit efficace Flaub., Corresp.,1874, p. 163.b Ne pas douter que + ne explétif et le ne doute pas qu'il ne vienne bientôt à mademoiselle Fellaire, il ne doutait pas qu'elle ne fût très riche France, Jocaste,1879, p. 40.− [Avec suppression de ne pour exprimer un fait incontestable] Je ne doute pas que cela soit vrai, qu'il vienne. − [Avec l'ind.] Je ne doute pas que c'est un honnête homme. Il n'y a pas à douter que tous sauront retrouver ... la même admirable unanimité De Gaulle, Mém. guerre,1959, p. 347.Rem. Dans les phrases interr., on peut exprimer ou non le ne explétif. Doutez-vous qu'il ne vienne? Doutez-vous que je sois malade? Ac. 1835, 1878.C.− Emploi abs. Être dans le doute; avoir des doutes. Avoir le droit, des raisons de douter. On s'observe. On se scrute. On doute. On n'a jamais confiance en l'amour Géraldy, Toi et moi,1913, p. 61.Et Michel n'a pas interrogé, pas douté. Il a accepté cette histoire grotesque, sans hésiter, sans se dire que c'était fou! Cocteau, Par. terr.,1938, II, 12, p. 264.Cf. aussi doute ex. 2 6. Or, qui est-ce qui examine, qui est-ce qui doute, qui est-ce qui juge qu'il ne faut pas juger encore afin de mieux juger? Évidemment l'intelligence... Cousin, Hist. de la philos. du XVIIIes.,t. 2, 1829, p. 503.− Spécialement1. PHILOS. Mettre en doute tout ce qui est proposé à l'intelligence. P. ext. N'être sûr de rien, faire preuve de scepticisme. En philosophie, en critique, c'est avoir beaucoup profité que d'avoir appris à douter affirmer ex. 25 7. ... s'il existe à-la-fois dans la nature, seulement deux sceptiques, bien certains de cette seule chose, de se sentir douter, d'exister doutans, lequel des deux consentira à n'être qu'une modification de la vertu sentante et doutante de son camarade? Destutt de Tracy, Éléments d'idéologie,Logique, 1805, p. Celui qui doute ne peut pas, en doutant, douter qu'il doute. Le doute, même généralisé, n'est pas un anéantissement de ma pensée, ce n'est qu'un pseudo-néant, je ne peux pas sortir de l'être, mon acte de douter établit lui-même la possibilité d'une certitude... Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception,1945, p. RELIG. Être en proie au doute. Ne pas adhérer à la foi. Anton. c'est entendu, je ne crois pas. Mais je doute, et mon doute est en faveur du mythe Larbaud, Barnabooth,1913, p. 270.Cf. doute ex. 8 9. Au delà des horizons de la science, il n'est pas plus sage de nier que d'affirmer. On doute, quelquefois on espère, puis la foi entre dans l'âme sans qu'on sache pourquoi ni comment; ... Ménard, Rêveries d'un païen mystique,1876, p. Ainsi perpétuellement je crois et je doute, je crois par un geste de mon cœur, je doute par une répulsion de mon intelligence; ... Rivière, Corresp.[avec Alain-Fournier], 1906, p. Emploi pronom. à valeur subjective. Se douter de, que.Avoir une idée de quelque chose, croire sur certains indices à une chose qu'on peut redouter. Être loin de se douter, avoir l'air de se douter de/que. Quasi- synon. conjecturer, deviner, pressentir, Se douter + prép. douter de l'infidélité de qqn, du retentissement de qqc., du travail de qqn. Elle [votre lettre] ne m'a rien appris de neuf, ou du moins je me doutais de tout ce que vous me dites Flaub., Corresp.,1870, p. 120.− [En incise, avec en] Je m'en doutais bien, depuis longtemps; je m'en suis toujours douté; pouvais-je m'en douter; j'aurais dû m'en douter; on s'en doute! on s'en serait douté! − Fréquemment à la forme négative. Ne pas se douter de qqc.; ne se douter de rien. Ignorer et de ce fait n'avoir aucune appréhension. Le dix-huitième siècle, qui ne s'est douté de rien, n'a douté de rien Maistre, Constit.,1810, p. 24.À lire vos articles, si robustes, si puissants, personne ne se douterait de vos fatigues et de vos insomnies Hugo, Corresp.,1869, p. 194.[En incise avec en explétif] Je ne m'en doutais guère, pas, point 11. Surtout, faites semblant de ne rien savoir, hein? Il croit que personne ne s'en doute. Chaque fois qu'il va la voir, il cherche des prétextes et il me donne des explications pendant dix minutes. Pagnol, Marius,1931, I, 4, p. Se douter + à la forme négative1. Se douter que + ne se doutait pas qu'on l'avait vu. Elle ne m'aimera jamais! elle ne se doute pas même que je l'adore! » Gobineau, Pléiades,1874, p. 215.2. Se douter que + quand il [Bossuet] mit au net pour son royal élève ses rédactions d'école, il ne se doutait pas qu'un jour, on les prendrait si fort au sérieux Massis, Jugements,1923, p. 30.Rem. 1. On peut relever l'emploi du subj. après une prop. princ. à la forme négative, le subj. exprimant alors le doute. [Félicité] ne se doutant même pas qu'elle eût rien fait d'héroïque Flaub., Trois contes, Cœur simple, 1877, p. 17. De même ds Littré Je ne me doutais pas qu'il vînt; pouvais-je me douter qu'il dût venir si tôt; et Ac. 1798-1932 Il ne se doutait pas qu'on eut des preuves contre lui. 2. On rencontre ds la docum. a Doutant, ante, part. prés. employé comme adj. Vertu sentante et doutante cf. ex. 7 supra. b Doutable, adj., rare. Dont on peut douter. Comment le savez-vous? » Il répondit C'est pas doutable » Maupass., Contes et nouv., t. 1, Père Judas, 1883, p. 103. c Un adj. synon. et doublet du précédent dubitable. Dont on peut douter, sujet à caution. La transcription dubitable d'un interviewer Bloy, Journal, 1894, p. 112.Prononc. et Orth. [dute], je doute [dut]. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Ca 1100 craindre » Roland, éd. J. Bédier, 1186; 2. 1130-40 être dans l'incertitude au sujet de quelque chose » doter de Wace, Conception Notre-Dame, 1134 ds Keller, p. 69b; 3. id. ne pas savoir que faire » emploi abs. Id., 669, ibid., p. 91b; 4. 1580 n'être sûr de rien, professer le scepticisme » Montaigne, Essais, éd. A. Thibaudet, II, XII, p. 559; 5. début xives. se douter de qqc. Vraie croiance, ms. Cambrai, C 246 fo6cds Gdf. Compl.. Du lat. class. dubitare hésiter, douter ». Fréq. abs. littér. 9 564. Fréq. rel. littér. xixes. a 13 817, b 12 558; xxes. a 13 152, b 14 243. Bbg. Darm. Vie 1932, p. 156. Introduction Le sujet pourquoi vouloir la vérité ? », présuppose que l'Homme est à la quête de la Vérité, ici la vérité signifie la connaissance, le savoir absolu sur le monde, les choses qui nous entourent et sur nous, les Hommes. Depuis des siècles, les plus grands savants du monde, sont à sa quête pour ainsi la transmettre à l'Homme. Mais elle a aussi était déformée, réfutée par grands nombre de philosophes. Il est donc intéressant de se demander s'il est nécessaire que l'homme veuille rechercher la vérité, plutôt que de rester dans ses illusions ? Pour commencer, nous définirons la Vérité et analyserons les différentes définitions qu'on lui prête, ensuite nous verrons que la Vérité est une sorte de libération puis enfin nous verrons que malgré tout , elle est souvent remise en cause. Les meilleurs professeurs de Philosophie disponibles4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !C'est partiI Qu'est ce que la Vérité ? En cours de philosophie, c'est une question que tout le monde se pose, même Ponce Pilate l'a demandé au Christ et sur lequel on a pu tout dire. A. La définition de la Vérité La Vérité comme adéquation. Comme le dit St Thomas d'Acquin La vérité est l'adéquation de la chose et de l'intellect », et non ce que l'on pense couramment comme étant seulement le contraire du mensonge ou ce qui n'est pas faux. En effet la Vérité est le lien entre le Réel et la chose donc seuls nos jugements peuvent être considérés comme vrais ou faux. B. La Vérité et croyance Il est intéressant aussi de se demander si la Vérité est une croyance ou si la croyance s'oppose à la Vérité est la base de la Croyance en toutes les religions, Jésus Christ dit même Je suis la Vérité ». C. la Vérité selon Socrate Pour Socrate, la Vérité n'est pas un simple savoir que l'on apprend tous les jours, en effet il pensait que la Vérité était une partie de nous et que seul l'Homme détient le pouvoir de la réveiller, cette Vérité brûle de se manifester. Socrate se considère comme étant l'accoucheur de la Vérité dans l'esprit de l'Homme. Nous verrons dans une prochaine partie que Socrate est en ce sens rejoint par Platon. C'est l'éveil de l'intelligence. II La Vérité comme étant une libération A La délivrance de l'ignorance L'ignorance enferme l'Homme et est capable de tuer ou de faire mal. L'ignorance est le fait de ne pas savoir, de ne pas posséder une certaine connaissance. Etre ignorant aujourd'hui c'est regarder une éclipse sans lunettes de protection ou partir dans un pays Equatorial sans médicaments contre le paludisme ou sans vaccin contre la fièvre jaune. En cela il est clair qu'on peut dire que l'ignorance blesse plus que la Vérité, et dans ce cas là, la découverte de la Vérité est primordiale pour l'Homme car elle lui sauve la vie. Une des raisons aussi que l'Homme veuille accéder à la Vérité, est qu'il en a été trop longtemps privé, par exemple pendant plusieurs siècles les messes étaient célébrées en latin, ce qui empêchait le Tiers Etat d'accéder aux paroles bibliques, l'essence même de la Vérité chrétienne. Pour prendre un exemple plus récent, la question des méfaits ou des bienfaits de la colonisation est aujourd'hui d'actualité, mais la vérité sur la colonisation n'est encore pas accessible à tous et encore des gens sont dans l'ignorance et donc en quelques sortes exclus, notamment les jeunes. Où trouver des cours de philosophie en ligne ? B L'allégorie de la caverne de Platon A travers l'allégorie de la caverne que l'on trouve dans le livre VII de la République, Platon place l'Homme dans une condition d'ignorance, en le plaçant dans un monde obscure, un monde où la lumière n'est pas. Cette lumière qui personnifie la lumière de la connaissance manque à l'Homme, mais ce monde a une ouverture sur la lumière sur la connaissance, sur la Vérité. Ce qui montre que l'Homme n'est pas condamné à l'ignorance et qui peut accéder à la Vérité. Tout cela est mis en scène par des prisonniers d'une caverne avec leurs jambes et leur cou enchaînés depuis leur enfance. Platon montre en fait que ces Hommes sont emprisonnés par leur ignorance, la clef de leur chaîne est nul autre que la lumière, la Vérité et que eux seuls peuvent y accéder. Leur principal crime est le fait qu'ils croient savoir alors qu'ils ne savent rien alors que le philosophe lui est conscient qu'il ne sait pas, ce qui le rend Grand, la découverte de la Vérité détache ses chaînes et le libère des illusions. Cette allégorie peut être soutenue par l'exemple suivant, la découverte de l'héliocentrisme de Galilée a été rejetée par l'opinion publique, qui était convaincue que la Terre était au milieu de l'univers bien que celui-ci avait de solides démonstrations. C La Vérité est la source du progrès La Vérité a permis à l'humain de sortir de l'ignorance et a été le moteur qui l'a conduit à la connaissance de soi est du monde qui l'entoure. C'est en cela une liberté et rejoint la Genèse, La Vérité vous affranchira ». Elle a permis aux grands Hommes de démentir toutes les erreurs antagonistes comme Aristote qui démenti que la Terre était plate, elle éclaire les Hommes, en effet l'on pu voir la fausseté de certains alchimistes qui prétendaient pouvoir créer de l'or à l'aide de formules. Grâce à la Vérité, l'Homme a des repères, mais nous allons voir que pour certains Hommes il est préférable que la Vérité n'existe pas. III La remise en question de la Vérité A Le renoncement à la Vérité Certain philosophe pense que l'Homme ne doit pas aboutir à la Vérité, bien qu'ils aient des façons de penser différentes. En effet, Sartre est plus direct quand il dit que la révélation de la Vérité de l'existence aboutit à l'absurdité. "C'est dans un sens aussi restreint que l'homme veut seulement la vérité il convoite les suites agréables de la vérité, celles qui conservent la vie; envers la connaissance pure et sans conséquence il est indifférent, envers lés vérités préjudiciables et destructives il est même hostilement disposé. » Nietzsche veut en fait dire que l'Homme ne veut pas la Vérité pour elle-même, c'est-à-dire la connaissance et la délivrance de l'ignorance comme on le croit. En effet, l'Homme a tendance à choisir sa Vérité selon Nietzsche, si cette vérité le dévalorise, il ne l'acceptera pas, c'est en effet ce qui s'est passé avec la théorie de Darwin qui place l'Homme dans l'évolution animale, et cette théorie à été violemment réfuté par l'église car elle contredisait l'Ecriture, alors que si Darwin avait prouvé que l'Homme descendait d'Adam et Eve il aurait été adulé par l'église, car il aurait mis fin au doute des gens. C'est ce que Nietzsche veut dénoncer, il recommande même à l'Homme de rester dans l'illusion et de renoncer à la quête de la Vérité. Le sceptique est proche de la pensée de Nietzsche car il dit que tout objet est relatif, c'est-à-dire que personne ne perçoit une chose de la même façon, par exemple une personne peut dire que l'acteur qui joue dans ce film n'est pas très doué alors qu'une autre personne le trouve plein de talent. C'est pourquoi le sceptique propose de n'émettre aucun jugement. B Le cogito, la seule certitude Descartes déclare que la seule certitude que l'Homme doit avoir, c'est le cogito, c'est-à-dire je pense donc je suis », pour lui, seul ce cogito est irréfutable, il conclut donc que si une chose peut être démontré comme le cogito alors elle est vraie. Pour lui, la Vérité ne doit pas être comparé aux choses mais par rapport à cette intuition certaine . C L'opinion publique Pour l'opinion publique, la Vérité n'est pas toujours bonne à dire, en effet elle peut blesser et donc est éviter par les Hommes. Par exemple, lorsqu'un médecin doit annoncer à son patient qu'il va mourir, il préfère s'abstenir ou encore lorsqu'un homme renonce à dire à ses parents qu'il est homosexuel par peur de les blesser, il préfère s'abstenir et ainsi vivre dans le mensonge. L'opinion publique semble avoir peur de la Vérité ou de la découverte de la Vérité, en effet, on assiste parfois à des parents qui pensent que la philosophie en terminale est trop tôt pour l'enfant, alors que la philosophie est le principe même de la quête de la Vérité, n'est ce pas plutôt par crainte ou refus de la vérité ? Conclusion En conclusion, en peut dire que les opinions sur la recherche de la Vérité étaient, sont et seront toujours aussi mitigés, certains Hommes préfèrent rester dans l'illusion, dans l'ignorance par crainte, refus de la Vérité ou pour être aussi peut être plus libre par exemple faire des actes dangereux comme si la mort ne nous concerne pas. D'un autre côté, certains Hommes sont à la recherche de la Vérité à tout prix et passent par tous les moyens pour parvenir à la Vérité philosophie, religions, etc... même les pires sectes. Petit exercice de politique et de journalisme fiction, autour d’une crise humanitaire que chacun pourra imaginer. PARIS, 28 PLUVIÔSE APF – Au lendemain de la prise de Bukama par les rebelles du N24, le ministre français des Affaires étrangères a exprimé les doutes » de la France sur les décisions qu’il convient de prendre devant des exactions commises par les belligérants », se réservant la possibilité de dire la vérité ». Dominique Favédrine a annoncé que Paris n’était pas opposé à la convocation d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU demandée par l’Union africaine, affirmant toutefois que les citoyens » de la République démocratique du Conda avaient avant tout besoin de justice sociale et politique, pas d’un cadre juridique international pour justifier des morts supplémentaires ». Mais enfin, a-t-il nuancé, ce n’est là que mon opinion personnelle », vérifiant malgré tout que la presse écrite avait correctement reproduit ses propos. Pressé par les journalistes de répondre aux spéculations sur la position indécise de la France face à la chute de Bukama, au cours de laquelle des dizaines de civils auraient été tués, Dominique Favédrine a déclaré Nous avons des doutes », ajoutant que Paris, honnêtement, ne sait pas quoi faire en l’état actuel des choses. » Il s’est repris aussitôt en affirmant que les décisions qu’il convient de prendre devant des exactions commises par les belligérants » étaient en cours d’examen et que, le temps venu, la France se réserve le droit de dire la vérité, si c’est nécessaire ». Il a précisé qu’il avait demandé des recommandations à ses conseillers, mais qu’elles lui paraissaient toutes en l’état bonnes à faire cours à Sciences Po, pas à régler le problème ». Mais ils sont jeunes, a-t-il plaisanté toutefois, face à l’étonnement des journalistes. A cause des coupes budgétaires auxquelles nous sommes contraints, la plupart des rédacteurs du Quai d’Orsay sont des stagiaires. » Dire la vérité », a-t-il enfin précisé avant de s’engouffrer dans sa voiture, consisterait par exemple à rendre publics les rapports des services de renseignement sur les acteurs, les enjeux et les transactions cachés qui animent cette partie du monde. » Par ses déclarations, Dominique de Favédrine est venu confirmer que l’exécutif français avait renoncé à la doctrine du droit d’ingérence humanitaire » prôné depuis quelques années, tout en n’ayant pas encore adopté de nouvelle ligne politique. Cette annonce fait également suite à la lecture, par le président de la République, de plusieurs ouvrages sur les échecs cinglants de la gestion des crises politico-humanitaires depuis le début des années 90, lecture révélée le 13 pluviôse dernier par sa compagne sur son compte Twitter. Ces dernières semaines, Nicolas Hollande avait par ailleurs reçu plusieurs personnalités du monde des médias et de l’humanitaire, dans le but de préciser sa pensée sur la question », avait fait savoir son entourage. Il avait notamment discuté avec l’ancien président de Médecins globaux, Lionel Brauman, ainsi que le journaliste Johhny Louarn, directeur de la revue Globus. Rien n’avait filtré de ces conversations, qualifiées simplement de sympas » par le directeur de cabinet du chef de l’Etat, lequel avait, dans une interview à la chaîne d’information en différé Bfi-TV, ajouté La politique, c’est un métier », sans vouloir élaborer davantage. Interrogée par l’APF, l’Elysée s’est refusé à tout commentaire suite aux déclarations du ministre des Affaires étrangères. La présidence de la République a malgré tout fait savoir que les services de l’Etat étaient conscients de la confusion totale consécutive aux récentes réflexions du Président ». Si vous croyez que c’est facile », a conclu le porte-parole, avant de raccrocher. // END PARIS/28PLUV2012 Bio Derniers articles Léonard Vincent est journaliste, ancien responsable du bureau Afrique de RSF. Il est l’auteur du récit Les Erythréens » paru en janvier 2012 aux éditions Rivages. Culte à l'Oratoire du Louvre Dimanche 1er août 2021 La vérité vous rendra libres » Culte par la pasteure Béatrice Cléro-MazireMusique Simon Lawford, organiste invité Accès direct aux textes des chants, cliquer iciAccès direct à la lecture biblique, cliquer iciAccès direct au texte de la prédication, cliquer iciAffichage de la prédication pour impression, cliquer ici Salutation La grâce et la paix vous sont données, de la part de Dieu notre Père, et de Jésus-Christ, notre Sauveur et notre frère. Accueil Chers amis, bienvenue dans ce lieu de prière, que vous soyez habitués à y venir où que vous veniez ce matin pour la première fois, vous êtes ici chez vous. Bienvenue aussi à toutes celles et ceux qui nous rejoignent par le biais des réseaux sociaux, nous sommes en communion les uns avec les autres. Et dans la même communion, je vous invite à la prière Prière Eternel, nous venons en ce lieu avec nos vies telles que nous les vivons, telles que nous les considérons, telles que nous croyons qu’elles sont considérés dans ce monde. Reçois chacun dans ce temple dédié à ta louange et que ta parole transforme notre vie. Que dans la prière et dans le chant, nous puissions t’offrir le meilleur de nos vies, et qu’à l’écoute de ta bonne nouvelle, ce qui doit être transformé puisse l’être. Que ta grâce change notre regard sur nous-mêmes et sur notre prochain et que ton amour devienne notre loi. Amen. Répons Bénissons Dieu le seul Seigneur » Ps. 134, [cliquer ici] Louange Psaume 146 Louez l’Éternel ! Mon âme, loue l’Éternel ! Je louerai l'Éternel tant que je vivrai, Je célébrerai mon Dieu tant que j’existerai. Ne vous confiez pas aux grands, Aux fils de l'homme, qui ne peuvent sauver. Leur souffle s'en va, ils rentrent dans la terre, Et ce même jour leurs desseins périssent. Heureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob, Qui met son espoir en l'Éternel, son Dieu ! Il a fait les cieux et la terre, La mer et tout ce qui s'y trouve. Il garde la fidélité à toujours. Il fait droit aux opprimés ; Il donne du pain aux affamés ; L'Éternel délivre les captifs ; L'Éternel ouvre les yeux des aveugles ; L'Éternel redresse ceux qui sont courbés ; L'Éternel aime les justes. L'Éternel protège les étrangers, Il soutient l'orphelin et la veuve, Mais il renverse la voie des méchants. L’Éternel règne éternellement; Ton Dieu, ô Sion ! subsiste d'âge en âge ! Louez l’Éternel ! Psaume Psautier Français n° 84 Dans ta maison je suis heureux », strophes 1, 2, 3 et 4 [cliquer ici] Volonté de Dieu Vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Galates 5, 13-14 Répons Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute » L&P n°193, [cliquer ici] Confession du péché Voici ce que Job, en relisant sa vie, comprend de son humilité et ce qu’il dit à Dieu Je sais que tu peux tout, et qu’aucune pensée ne t’échappe. Ainsi j’ai parlé, sans comprendre, de choses étonnantes qui me dépassent et que je ne connais pas. Mon oreille avait entendu parler de toi ; maintenant mon oeil t’a vu. C’est pourquoi je renonce ; Je me repens sur la poussière et sur la cendre. Job 421-6 Répons J’aime mon Dieu, car il entend ma voix ». Ps. 116, [cliquer ici] Annonce de la grâce Mais le Seigneur nous redit sa grâce et dit à chacun de nous Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse ». Répons Combien grande est ta gloire » Ps 92 selon L&P n° 38 [cliquer ici] Confession de foi. Au Dieu des choses nouvelles Nous croyons que tu fais toutes choses nouvelles pour le monde et pour nous, toujours et en tout temps. Toi le Dieu de la résurrection, de la vie nouvelle et de l’Homme relevé. Nous croyons que personne n’est enfermé dans la fatalité du malheur mais que tu nous offre dans la foi l’horizon d’un bonheur. Nous croyons, grâce à Jésus, que l’homme est ton espérance et que ton amour pour lui est le même amour que tu as pour nous. Nous croyons qu’il est possible de nous laisser convertir à l’amour de Dieu et à l'amour du prochain, et qu’ainsi, le règne de Dieu peut advenir chaque jour par nos actes et nos pensées. Nous croyons qu’une fraternité de foi existe, avec tous ceux qui se soucient de ce monde et de ceux qui le peuplent, et qu’ensemble, quelque soit notre tradition de foi, nous pouvons rendre manifestes toutes les choses nouvelles que tu crées pour nous. AMEN Pasteure Béatrice Cléro-Mazire Répons Grand Dieu, nous te bénissons » L&P n°69, [cliquer ici] Doxologie Gloire à Dieu dans les cieux et sur la Terre et d’éternité en éternité » Lecture de la Bible Evangile de Jean, chapitre 8, versets 31 à 36 Cantique Louange et Prière n° 178 Qu'aujourd'hui toute la terre » Strophes 1, 2 et 3 [cliquer ici] Prière d'illumination Eternel, apprends-nous à écouter ta Parole. Qu’elle entre dans nos coeurs et nous inspire aujourd’hui comme elle inspira les hommes et les femmes d’hier qui ont transmis leur témoignage de foi dans la Bible. Que ta Parole anime nos pensées et nos actes, pour que nous devenions des Évangiles pour ce monde. Amen. Jeu d’orgue Prédication La vérité vous rendra libres Libres ». Voici un mot que nous avons beaucoup entendu ces derniers jours, à propos d’une question sanitaire qui nous concerne tous ce passe sanitaire qui déchaine les passions. On s’insurge, on s’indigne, on se révolte pour la liberté individuelle et pour le droit à disposer de son corps librement. À première vue, rien que de très louable, car enfin n’est-ce pas la dignité de chacun que de pouvoir choisir quel soin il va accepter ou non pour sa propre santé ? En se positionnant librement pour ou contre une politique de santé, n’affirme-t-on pas sa dignité de citoyen d’un pays libre ? Et pourtant, cette liberté chérie, brandie comme un droit fondamental, soulève immédiatement un problème peut-on se décréter libre sans tenir compte des circonstances dans lesquelles on se trouve et qu’en est-il de nos relations avec les autres quand on impose sa liberté individuelle, dans un contexte où nous sommes tous concernés collectivement par les conséquences des actes de chacun ? Loin de moi l’idée d’utiliser la prédication de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ pour prescrire ou non la vaccination ! La prédication n’est pas une prescription, et certainement pas une prescription médicale. Mais il est évident que cette question concerne notre liberté de conscience et comment nous en usons. Alors, je suis allée voir dans la Bible ce qui se disait à propos de la liberté. Dans le Premier Testament, le livre de l’Exode se déploie autour d’un événement en lien direct avec la liberté, puisqu’il s’agit de mettre en récit l’événement fondateur d’une conscience collective la libération par Dieu d’un peuple esclave en Égypte. Dans le Second Testament, il est question de liberté surtout dans les épîtres de Paul. En revanche, dans les Évangiles, on trouve des personnages liés ou déliés selon qu’ils sont libérés ou non, d’un fléau physique ou psychique ; et l’on trouve assez peu souvent le terme de liberté. Ce n’est pas un hasard si l’Évangile de Jean, et surtout ce passage de controverse avec les juifs convertis à la pensée de Jésus Christ, aborde particulièrement cette question de la liberté. C’est que l’Évangile de Jean se déploie dans un contexte où les Juifs qui ont choisi de suivre le Christ sont tiraillés entre cette nouvelle école théologique et celle des synagogues pharisiennes de la diaspora juive. L’adaptation à la pensée du Christ n’est pas chose facile pour des Juifs observants qui doivent renoncer à beaucoup de leurs pratiques et de leurs dogmes sans bien savoir où tout cela les mènera. La question de la liberté dans le christianisme tel qu’il est expliqué dans l’Évangile de Jean, n’est pas posée de la même façon que dans le judaïsme pharisien auquel les premiers chrétiens sont confrontés. Là où la loi de Moïse représente ce qui va libérer un peuple asservi de l’extérieur, les chrétiens représentent cette libération comme une grâce donnée intérieurement par Dieu dans la foi à chaque être esclave du péché. Jésus s’adresse aux Juifs qui avaient cru en lui », dit le texte ; ceux qui précisément avaient commencé à le suivre dans ce chemin de grâce et qui commençaient sans doute à se détacher de lui voyant ce que sa parole impliquait en acte. Ces mêmes Juifs s’insurgent de l’entendre leur faire la leçon à propos de la liberté, alors que leur judaïsme tout entier repose sur l’affirmation d’une libération qui leur donna leur identité. Le peuple juif se vit alors comme le peuple que Dieu a libéré de l’esclavage. C’est cette liberté qui lui donne sa dignité. Comment Jésus peut-il leur dire comme une promesse vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » ? Ne la connaissent-ils pas déjà ? Les fils d’Abraham ne sont-ils pas déjà fondamentalement libres ? Et puis, comment peut-il conditionner cette liberté à la fidélité qu’ils auront ou non à l’égard de la parole d’un homme qu’il faudrait voir comme le Fils de Dieu ? C’est que, pour le Christ, la référence à Abraham ne suffit pas à se dire libre et quand il rétorque Un esclave ne fait pas pour toujours partie de la famille, mais un fils en fait partie pour toujours » , il fait une référence que ses interlocuteurs juifs ne peuvent ignorer celle aux deux fils d’Abraham, Ismaël et Isaac, l’un fils de l’esclave Hagard et jeté dehors avec elle et l’autre fils légitime de Sarah, resté héritier d’Abraham. Avec cet exemple, Jésus introduit une nouvelle sorte de filiation qui ne passe plus par la génétique, mais par l’amour du Père qui envoie son Fils dans le monde comme libérateur de chacun, qu’il soit né esclave ou non, Juif ou païen, légitime aux yeux des hommes ou non. Jésus témoigne de sa propre identité de Fils de Dieu, celle qu’il a non pas par nature, mais par la foi et la fidélité et c’est cette voie qu’il propose à ces juifs qui avaient mis leur foi en lui. Il les encourage à continuer ce mouvement de conversion à une liberté acquise par grâce dans la fidélité à une parole. En tout cas, c’est ce que l’Évangile de Jean nous propose comme figure de controverse. Car ce passage parle peut-être plus des nouveaux convertis du christianisme du temps de la communauté de Jean que des juifs pharisiens qui suivirent Jésus en son temps. En effet, il n’était pas facile, pour ceux qui, au temps de la rédaction de l’Évangile de Jean, avaient tout perdu, leur terre, leur temple, de perdre aussi leur identité de fils d’Abraham et de se retrouver exclus des synagogues de la diaspora dans laquelle ils refaisaient leur vie, à cause de leur choix de suivre Jésus. Comment allaient-ils exprimer leur droit ? Comment affirmer leur existence ? Jésus parle d’une liberté que l’on n’a pas une fois pour toutes, en toutes circonstances, mais qu’il faut découvrir chaque jour, dans une relation vécue à Dieu et aux autres. Une liberté qui se construit au fur et à mesure des choix éthiques que l’on fait dans sa vie, une liberté qui peut donc être perdue chaque fois que l’on fait des choix qui séparent de Dieu et de sa Parole, ce qu’il appelle le péché. Croire que l’on est libre par essence ou par naissance est rejeté par Jésus, car alors on reviendrait aux déterminations qui enferment, et à ce qu’on peut appeler le destin. Affirmer sa liberté théoriquement, ne règle rien pratiquement. Et c’est là que devient très actuelle cette promesse de Jésus la vérité vous rendra libres ». Jésus affirme que c’est en restant fidèle à sa Parole, que l’on peut découvrir une vérité qui rend libre. Alors quelle est-elle cette vérité qui rend libre ? Est-ce une vérité théorique qui préexiste à tous nos jugements et à toutes nos recherches et qu’il faudrait découvrir, cachée quelque part en nous ? Ou bien est-ce une vérité pratique, qui se découvre au gré de nos actions humaines et dont il faudrait tirer les enseignements ? La vérité que propose Jésus, n’est pas toute faite par avance. Elle est cette vie mise au service de deux commandements, cette application de la loi Aime ton Dieu et aime ton prochain comme toi-même. C'est cette loi qui lui permet de découvrir cette vérité qui le rend libre. Cette loi, qu’il a reçue, lui donne la cohérence entre une parole reçue et son action avec ses contemporains. Jésus n’est pas libre parce qu’il fait ce qu’il veut pour lui-même, sans se soucier d’autrui ; il est libre parce qu’il est fidèle à des règles qu’il prend pour les jalons de son action envers autrui. La liberté est souvent revendiquée comme l’affirmation identitaire de soi-même. Elle suppose un sujet capable de faire des choix et de se déterminer sans entrave. Ce que dit Jésus à ceux qui le suivent, c’est que le premier choix qu’ils ont à faire est celui de la fidélité à la vie d’un homme, comme s’ils adoptaient une méthode particulière de vie qui leur permettrait de découvrir une vérité libératrice. Alors, quelle est-elle cette vérité du Christ capable de rendre libre ? Jésus semble vouloir des adeptes qui réitèrent ce que lui-même a fait. Comment marcher dans les pas d’un autre pourrait-il rendre libre ? Dans la perspective de l’Évangile de Jean, Jésus est Verbe créateur, il est Parole de Dieu incarnée sur la terre. Vivre selon une parole capable de créer, vivre en étant parole de Dieu vivante, voilà l’engagement qui est demandé aux disciples de Jésus. Et, comme toute parole qui s’inscrit dans des situations et des circonstances chaque fois différentes, cette parole est adressée, elle concerne ceux qu’elle touche. Quand Jésus parle à un aveugle de naissance, il s’adresse à ce qui est sclérosé en lui, à ce qui nécessite une libération ; il dépasse ce qui semble déterminer l’aveugle et propose un avenir et une création nouvelle. Dans la controverse que nous avons lue, les interlocuteurs de Jésus s’enferment dans une identité qui clôt la question de la liberté en l’affirmant comme un absolu ils se définissent comme fils d’Abraham. Mais Jésus est venu parler aux fils d’Adam, à ces hommes et ces femmes qui peinent à s’émanciper de leur déterminations humaines, et ce n’est pas parce que ses interlocuteurs sont fils d’Abraham qu’ils ont des droits et qu’ils sont libres, mais ce sont les actes qu’ils poseront en accord avec les commandements de Dieu, qui leur fera découvrir la vraie liberté celle de choisir un chemin créateur, celle de se donner une ligne de vie qui refuse les fausses sécurités théoriques qui ne font de bien à personne, si ce n’est à la figure narcissique de chacun. Par sa vie même, par ses choix et ses engagements, le Christ est venu montrer la voie difficile du don de soi, contre l’affirmation de soi. Il agit par fidélité à un autre plus grand que lui et pour d’autres que lui, que Dieu lui a confiés. Il a choisi de faire confiance à Dieu. Et pourtant, tout en étant au service de Dieu, il n’est pas esclave, mais libre. Dans le chapitre 10 du même Évangile, Jésus déclare Personne ne m’ôte la vie, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père ». C’est donc dans l’obéissance à une parole qui le fait vivre que Jésus a découvert sa liberté et son autonomie. Et si nous étions tous appelés à devenir autonomes de cette façon christique ? Et si cette vérité qui rend libre, c’était de vivre en obéissant à ces deux commandements qui contiennent toute la loi aimer Dieu et aimer son prochain, et ne jamais faire l’un sans l’autre ? Pour revenir à l’exemple actuel de la liberté de se faire ou non vacciner, je dirais que le souci de la santé des autres et leur survie, n’est pas une option pour notre foi, mais un engagement. Et nous avons la chance d’être dans un pays de droit où la préservation de la santé de chacun est un droit. Beaucoup d’autres États ont encore beaucoup à faire pour offrir ce droit à leurs citoyens. Il est terrible d’entendre opposer la liberté individuelle à la santé de tous et souvent des plus fragiles. Comme si la liberté devenait une arme contre la fraternité. Et il est encore plus terrible de l’entendre dans un contexte chrétien. Car enfin, notre liberté est précisément là où nous sommes capables de renoncer à notre individualisme pour faire ce qui est salvateur pour tous. La liberté que propose Jésus n’est pas un étendard identitaire qui refuse tout ce qui contraint l’expérience individuelle ; la liberté que propose Jésus, c’est celle qui transcende les destins et les déterminismes individuels et qui fait que, collectivement, nous pouvons changer ce monde et faire advenir le règne de Dieu en aimant notre prochain. AMEN. Jeu d'orgue Cantique Louange et Prière n° 258 Tu me veux à ton service » Strophes 1, 2 et 3 [cliquer ici] AnnoncesCollecte & Jeu d’orgue Prière d’intercessionà compléter Et ensemble, nous pouvons dire avec confiance Notre PèreNotre Père qui es aux cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite Sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui Notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, Comme nous pardonnons aussi À ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas Entrer en tentation, Mais délivre-nous du mal, Car c'est à toi qu'appartiennent Le règne, la puissance et la gloire, Pour les siècles des siècles. Amen. Exhortation et bénédiction Allez, dans la vérité de Jésus le Christ. Et cette vérité vous rendra libres. Dieu vous bénit et vous garde. Amen. Répons Confie à Dieu ta route » L&P n°309, [cliquer ici] Jeu d'orgue Paroles des cantiques du dimanche 1er août 2021 Psaume Psautier Français n° 84 Dans ta maison je suis heureux », strophes 1, 2, 3 et 4 Strophe 1Dans ta maison je suis heureux, Elle est le désir de mes yeux, Ici, je cherche ta présence. Longtemps mon cœur t’a réclamé, Sa joie est de te retrouver, Il crie à toi, plein d’espérance. Ainsi revient en la saison, Le passereau vers la maison. Strophe 2Heureux qui grave dans son cœur Le chemin qui mène au Seigneur, Le chemin de l’humble service. Pour lui la source jaillira Et l’eau du ciel l’arrosera, Dans la vallée la plus aride. Dieu guidera jusqu’à la fin, Au long des jours, le pèlerin. Strophe 3Seigneur qui règnes dans les cieux Et nous écoutes dans ce lieu, Exauce-nous, sois notre garde. A toi nos coeurs ne cachent rien. Quand tu regardes vers les tiens, A ton Messie d’abord regarde Vois son visage couronné, Vers lui notre espoir est tourné. Strophe 4Qui veut sur ton bras s’appuyer, A pour soleil, pour bouclier, Le rayonnement de ta grâce. Le dernier de tes serviteurs Enfin découvre son bonheur A se tenir devant ta face. Dans ta maison un jour vaut mieux Que mille jours en d’autres lieux. Cantique Louange et Prière n° 178 Qu'aujourd'hui toute la terre » Strophes 1, 2 et 3 Strophe 1Qu’aujourd’hui toute la terre S’égaye au nom du Seigneur. Qu’à Dieu monte sa prière Par Jésus, le 2Qu’aujourd’hui son Evangile En tous lieux soit publié. Qu’à porter son joug facile Tout pécheur soit convié. Strophe 3Qu’aujourd’hui, remplis de joie, En écoutant son appel, Bien des coeurs trouvent la voie Qui va de la terre au ciel. Cantique Louange et Prière n° 258 Tu me veux à ton service » Strophes 1, 2 et 3 Strophe 1 Tu me veux à ton service, Moi qui sans toi ne suis rien ; Qu'à toute heure s'accomplisse Ton désir et non le mien ! Ce que j'ai, tu le possèdes, Mais tu veux le recevoir Prends le, Sauveur qui nous aide, Sur le sentier du devoir. Strophe 2Le plus grand parmi les hommes, Tu l'as dit, Maître très doux, Sur cette terre où nous sommes C'est le serviteur de tous. Tu fis mieux que de le direToi même tu vins t'offrir. Confonds ce coeur qui n'aspire Qu'à se faire encore servir Strophe 3 Jésus, si ta main me guide, Si ton coeur soutient mon coeur, Toute route m'est limpide, Et tout travail m'est douceur. Je suis prêt pour la bataille Et son journalier effort, Je vais où tu veux que j'aille, Vers la vie et vers la mort. Paroles des répons du temps de l'Église Après la salutation Répons Bénissons Dieu le seul Seigneur » Ps. 134, Bénissons Dieu le seul Seigneur, Nous qu’il choisit pour serviteurs. Levons nos mains dans sa maison,Pour bénir et louer son nom. Après la volonté de Dieu Répons Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute » L&P n°193, Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute Je dis ton serviteur, car enfin je le suis. Je le suis, je veux l’être, et marcher dans ta route, Et les jours et les nuits. Après la prière de repentance Répons J’aime mon Dieu, car il entend ma voix ». Ps. 116, J’aime mon Dieu car il entend ma voix, Quand la frayeur ou le tourment m’oppresse, Quand j’ai prié au jour de ma détresse, Dans sa bonté, il s’est tourné vers moi. Après l’annonce de la grâce Répons Combien grande est ta gloire » Ps 92 selon L&P n° 38 Combien grande est ta gloire, en tout ce que tu fais, Et combien tes hauts faits sont dignes de mémoire ! Tes œuvres sans pareilles ont réjoui mon cœur, Je veux chanter, Seigneur, tes divines merveilles ! Après la confession de foiRépons Grand Dieu, nous te bénissons » L&P n°69, Grand Dieu, nous te bénissons, nous célébrons tes louanges, Éternel, nous t’exaltons, de concert avec les anges, Et prosternés devant toi, nous t’adorons, ô grand Roi ! Et prosternés devant toi, nous t’adorons, ô grand Roi ! Après la bénédiction Répons Confie à Dieu ta route » L&P n°309, Bénis ô Dieu nos routes, nous les suivrons heureux, Car toi qui nous écoutes, tu les sais, tu les veux. Chemins riants ou sombres, j’y marche par la foi, Même au travers des ombres, ils conduisent à toi.

douter est ce renoncer à la vérité