depend il de nous d être heureux

Cepetit ouvrage essaie de circonscrire une seule et unique question : notre bonheur dépend-il de nous ou bien des circonstances extérieures et fortuites ? Peut-on considérer que les sujets prennent l´initiative de la quête active de leur bonheur, qu´ils sont en mesure de disposer des moyens visant à ce but et qu´ainsi ils contribuent à Unexemple de problématisation : l’analyse préalable de l’intitulé du sujet « Dépend-il de nous d’être heureux ? ». ( En philosophie, il ne faut pas s’en tenir à la littéralité de l’intitulé du sujet de dissertation, mais en analyser les termes afin d’en extraire le problème sous-jacent initialement inapparent. Ainsi il dépend et du hasard et de nous d’être heureux. Il s’agit cependant, non pas de faire la part du hasard et la nôtre dans notre bonheur : cette démarche conduirait à décrire en deux parties indépendantes et juxtaposées, les conditions du bonheur, et nous ferait conclure superficiellement qu’il y en a qui n’ont jamais de Citationssur Dépend-il de nous d'être heureux? : Il ne dépend pas de toi d'être riche, mais il dépend de toi d'être heureux. - Epictète. Ce qui devenons nous dépend de ce que nous lisons après que tous les professeurs aient fini avec nous. De toute, la plus grande université est une collection de livres. - Thomas Caryle. JulesRenard et Anton Tchekhov témoignent ici de la primordialité de s’intéresser au chemin qui mène au bonheur, et pas seulement à la finalité. Etre heureux c’est finalement rechercher à l’être, toujours s’éblouir, s’enchanter devant ces nouveaux rêves, ces nouveaux désirs, ces nouveaux buts, et non pas attendre leur consécration, en vain. nonton the walking dead season 11 episode 20 sub indonesia. Temps de lec­ture 6 minutesPar son éty­mo­lo­gie, le bon­heur bon-heur ren­voie au hasard. Serait heu­reux celui qui a de la chance. Et, en effet, si être heu­reux signi­fie voir tous ses dési­rs satis­faits, ne devons-nous pas admettre que cela relève plus du hasard que de notre volon­té ? La santé, l’amour semblent par exemple être des domaines dans les­quels la volon­té ne suf­fit pas à nous pré­mu­nir contre les coups du sort. Alors, ne sommes-nous pas impuis­sants face aux hasards de la vie, dont notre bon­heur dépend ? Pourtant, cela sup­po­se­rait une forme de fata­li­té. Alors nous ne serions pas libres, pas suf­fi­sam­ment pour inflé­chir le cours de notre propre exis­tence. Le bon­heur ne peut-il pas être pro­duit par notre action, notre capa­ci­té à faire évo­luer la situa­tion en notre faveur ? Ne pouvons-nous pas être les véri­tables arti­sans de notre bon­heur ? Plus encore, ne peut-on pas être heu­reux même si nous échouons à modi­fier notre sort ? Il arrive d’ailleurs qu’à cir­cons­tances égales, après un deuil par exemple, l’un soit heu­reux à nou­veau quand l’autre n’y par­vien­dra pas. Etre heu­reux, c’est en effet aussi se sen­tir heu­reux, en toutes cir­cons­tances. Le bon­heur se trou­ve­rait plus alors dans l’état d’esprit adop­té que dans les évé­ne­ments vécus. Dès lors, ne dépend-il pas de nous d’éprouver ce sen­ti­ment de plé­ni­tude ? Mais com­ment y accé­der lorsque les évé­ne­ments semblent y faire obstacle ? Nous essaie­rons donc de voir s’il dépend de nous d’être heu­reux. Le bon­heur réside-t-il dans la réa­li­té des évé­ne­ments vécus ou dans l’état d’esprit adop­té face à eux ? Le bon­heur n’est-il pas lié aux hasards de la vie que pro­duisent satis­fac­tion et insa­tis­fac­tion ? Mais ne peut-on pas maî­tri­ser notre exis­tence pour être plei­ne­ment satis­faits ? Même lorsque les évé­ne­ments sont défa­vo­rables, n’est-il pas pos­sible d’être heureux ? Notre bon­heur repose sur une part de chance que nous ne maî­tri­sons pas… Le bon­heur appa­raît comme lié au hasard d’abord par son éty­mo­lo­gie. Etre heu­reux signi­fie en effet ne man­quer de rien. Or, un tel état de satis­fac­tion totale semble dif­fi­cile, impos­sible à atteindre. A peine avons-nous satis­fait un désir qu’un autre appa­raît. Le désir ne semble pas être quelque chose que l’on puisse maî­tri­ser mais une force qui nous domine. Pire encore, le bon­heur sup­pose une satis­fac­tion durable, conti­nue. Le plai­sir, cette décharge ponc­tuelle éprou­vée lorsqu’un désir est satis­fait ne suf­fit pas à faire notre bon­heur, qui lui est durable. Là encore, il semble ne pas dépendre de nous d’accéder à un tel état. Si nous pou­vons mettre en œuvre nos forces pour satis­faire ponc­tuel­le­ment un désir, com­ment nous assu­rer que cela dure­ra ? Ainsi, dans les Fondements de la méta­phy­sique des mœurs, Kant défi­nit le bon­heur comme un idéal de l’imagination » impos­sible à défi­nir, pré­ci­sé­ment parce qu’il nous est impos­sible de nous assu­rer que ce qui nous satis­fe­ra ponc­tuel­le­ment nous ren­dra heu­reux de manière pérenne. Comment savoir, par exemple, que la richesse ne nous appor­te­ra pas plus de souci que de satis­fac­tion, que le savoir ne nous amène pas à prendre connais­sance de faits dont l’ignorance nous main­te­nait dans une heu­reuse illu­sion ? Ainsi nous ne pou­vons être les auteurs d’une satis­fac­tion durable et totale, car nous ne savons ce qu’il advien­dra demain de ce que nous sou­hai­tons aujourd’hui. Cela montre que le bon­heur ne dépend pas de nous il fau­drait pour cela, dit Kant, être omniscient. Comment, d’ailleurs, pourrions-nous espé­rer atteindre une satis­fac­tion totale alors que nous vivons en socié­té ? Le bon­heur ne dépend pas de nous, indi­vi­dus, parce qu’il dépend de nous, com­mu­nau­té. Si le bon­heur est un état de satis­fac­tion totale et durable, il dépen­dra aussi de la régu­la­tion poli­tique qui peut nous appor­ter cette satis­fac­tion du point de vue éco­no­mique en assu­rant une crois­sance nous garan­tis­sant une satis­fac­tion maté­rielle, social en nous pro­té­geant, pré­ci­sé­ment, contre les aléas de l’existence comme la mala­die, les acci­dents, le chô­mage, poli­tique nous ren­dant libres. En somme, si la décla­ra­tion d’indépendance des Etats-Unis recon­naît le droit à la recherche du bon­heur comme un droit natu­rel et inalié­nable, elle recon­naît aussi que ce droit doit être garan­ti par l’Etat, qu’il ne dépend pas seule­ment de nous mais de ce que la col­lec­ti­vi­té à laquelle nous appar­te­nons nous four­nit comme environnement. Il ne dépend donc pas de nous d’être heu­reux car si le bon­heur est un état de satis­fac­tion total et durable, nous n’avons pas une maî­trise suf­fi­sante du cours des choses pour évi­ter les évé­ne­ments qui pour­raient nuire à notre pleine satis­fac­tion. Est-ce à dire alors que l’homme est impuis­sant face au cours de sa propre exis­tence ? La liber­té dont nous sommes sup­po­sés être dotés n’implique-t-elle pas que nous soyons capables d’agir sur le cours des choses pour, loin de res­ter pas­sifs, être les arti­sans d’un bon­heur qui dépen­drait alors entiè­re­ment de nous ? … mais nous pou­vons essayer d’infléchir le cours de notre exis­tence pour atteindre le bonheur… N’y a‑t-il pas, en effet, une forme de mau­vaise foi à pré­tendre que nous sommes mal­heu­reux par le coup du sort ? La liber­té ne suppose-t-elle pas au contraire une capa­ci­té à agir sur la réa­li­té pour la trans­for­mer ? Dire que le bon­heur ne dépend pas de nous, ce serait renon­cer à cette liber­té qui nous est pour­tant essen­tielle. La liber­té désigne la capa­ci­té à agir en accord avec notre volon­té, envers et contre la réa­li­té maté­rielle, natu­relle, sociale, etc… S’abriter der­rière les évé­ne­ments pour jus­ti­fier que nous ne puis­sions être heu­reux, c’est s’avouer vain­cus face à la réa­li­té. C’est en somme une forme de cette mau­vaise foi dont parle Sartre, qui consiste pré­ci­sé­ment à se réfu­gier der­rière les cir­cons­tances pour se déchar­ger de l’énorme poids des res­pon­sa­bi­li­tés atta­chées à notre totale liber­té. Or, même celui qui est en pri­son est, dit Sartre, capable d’agir sur son des­tin pour amé­lio­rer sa situa­tion, essayer de se faire libé­rer, de s’échapper… S’il nous faut prendre notre liber­té au sérieux, alors nous devons admettre que le bon­heur dépend de nous. Même si nous vivons des situa­tions que nous n’avons pas choi­sies, nous res­tons libres de choi­sir ce que nous en fai­sons, nous res­tons libres d’essayer de les trans­for­mer et d’agir sur la réa­li­té sans nous conten­ter de la subir. C’est peut-être la rai­son pour laquelle tous ne par­viennent pas à être heu­reux. Le bon­heur dépen­drait en effet de notre puis­sance. En tant que satis­fac­tion de nos dési­rs, le bon­heur est alors essen­tiel­le­ment lié à notre liber­té d’agir. Tous ne peuvent pas obte­nir ce qu’ils dési­rent, le bon­heur est alors rela­tif non seule­ment parce que nous n’en avons pas tous la même défi­ni­tion, mais aussi parce que nous ne sommes pas tous égaux en termes de puis­sance. Nous ne pos­sé­dons pas tous le même pou­voir d’infléchir la réa­li­té, et c’est aussi en cela que le bon­heur dépend de nous. C’est bien ce qui fait à dire à Calliclès, dans le Gorgias, que le bon­heur consiste à lais­ser libre cours à ses dési­rs, pour celui qui est assez puis­sant pour les satis­faire. La liber­té est pou­voir, avant tout poli­tique, celui de l’homme né fils de roi ou qui a su se his­ser à un poste de com­man­de­ment. Seul celui doté d’une telle puis­sance peut être heu­reux, car lui seul peut extraire de la réa­li­té, par sa force, ce qui lui per­met­tra de satis­faire ses désirs. Alors, le bon­heur, comme satis­fac­tion de nos dési­rs, dépend donc de nous. Il est rela­tif à notre degré de liber­té et de puis­sance. Pourtant, dans une même situa­tion, de mala­die par exemple, il est pos­sible que l’un, même impuis­sant, soit heu­reux là où l’autre ne l’est pas. Cela n’indique-t-il pas que le bon­heur dépend de nous, d’abord dans le sens où il réside dans notre état d’esprit plus que dans les cir­cons­tances vécues qui s’imposent à nous ? … même si le bon­heur tient d’abord à notre manière d’être. Le bon­heur est en effet aussi un sen­ti­ment, un état vécu. Dès lors, il peut repo­ser plus dans ce que nous pen­sons des cir­cons­tances qui nous incombent. Même dans des cir­cons­tances défa­vo­rables, il nous est ainsi pos­sible d’accéder au bon­heur grâce à la manière dont nous abor­dons ces évé­ne­ments. N’est-ce pas, d’ailleurs, ce que nous fai­sons pour un ami tra­ver­sant une période dif­fi­cile ? Nous ne res­tons pas silen­cieux, mais essayons de le récon­for­ter, le rai­son­ner pour qu’il puisse envi­sa­ger un futur bon­heur pos­sible au-delà de sa tris­tesse immé­diate. Si nous le fai­sons pour les autres, ne pouvons-nous pas le faire pour nous-mêmes ? Nous sommes habi­tués à nous croire impuis­sants face aux coups du sort. Mais ce ne sont pas les évé­ne­ments qu’il faut for­cer en notre faveur pour être heu­reux, c’est à nous-mêmes que nous devons faire vio­lence pour nous obli­ger à voir ce qu’il y a de posi­tif là où la tris­tesse domine. Une fois pas­sés le choc et la tris­tesse d’un deuil, par exemple, nous pou­vons envi­sa­ger d’être heu­reux, si nous ne nous foca­li­sons pas sur ce que nous n’avons pas ou plus perte irré­pa­rable à l’égard de quoi nous ne pou­vons rien, pour por­ter notre atten­tion sur ce que nous avons les sou­ve­nirs qui res­tent du dis­pa­ru par exemple, la mémoire que nous por­tons de lui. Alors, vivre un deuil, même vive­ment, n’annule pas toute pos­si­bi­li­té d’un bon­heur futur. Il nous appar­tient d’attacher notre esprit à ce que nous avons plu­tôt qu’à ce que nous n’avons pas. Là est le sens de la maxime stoï­cienne, nous invi­tant à dis­tin­guer ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous, comme le dit Epictète. On accède au bon­heur par la volon­té, car elle nous per­met de voir et pen­ser la réa­li­té sous l’angle néces­saire pour être heu­reux. Rousseau va fina­le­ment dans le même sens dans la Nouvelle Héloïse, même s’il arrive à une conclu­sion contraire nous invi­tant à nous réfu­gier dans le pays des chi­mères ». Ce n’est pas en essayant de trans­for­mer une réa­li­té face à laquelle nous sommes sou­vent impuis­sants que l’on peut faire son propre bon­heur, mais en nous satis­fai­sants de ce que nous avons, soit ce qui dépend de nous, soit ce refuge que consti­tue l’imagination, l’anticipation, ce bon­heur avant le bon­heur qu’est le désir. Le bon­heur dépend donc de nous. Certes, les cir­cons­tances exté­rieures pèsent sur nous et nous font éprou­ver, ponc­tuel­le­ment, tris­tesse ou joie, mais le bon­heur, état de plé­ni­tude qui dure, ne se trouve pas dans l’aléa des cir­cons­tances. Il est dans ce que nous en fai­sons. Maigre conso­la­tion pour celui qui est frap­pé par une tra­gé­die, et sans doute dans cer­tains cas il ne reste rien vers quoi se tour­ner pour com­pen­ser ce que nous n’avons plus. En cela, sans doute ne pouvons-nous pas tou­jours être heu­reux. Mais si nous pou­vons l’être, cela dépend de nous et de notre capa­ci­té à accep­ter les événements. aidan­diaye Et si vous chan­giez d’air ? “Une personne heureuse ne l’est pas grâce à certaines circonstances, mais plutôt grâce à ses attitudes.” – Hugh Downs Vous sentez-vous heureux ? Sur une échelle de 1 à 10, pouvez-vous dire à quel point vous vivez le bonheur aujourd’hui ? Nos sociétés modernes accordent beaucoup de place à la peur, aux désirs et à la fierté. Bien que notre niveau de vie global tend à s’améliorer, les gens semblent pourtant de plus en plus malheureux. Que ce soit au travail, chez nous ou à l’extérieur, le bonheur semble presque une utopie. C’est pourquoi nous allons voir 10 principes qui vous permettront d’avancer dans votre quête du bonheur. Au programme de cet article N°1 Contemplez vos émotions/pensées négatives ; ne les réprimez pasN°2 Agissez sur ce qui vous rend malheureuxN°3 Mettez à jour votre système de croyancesN°4 Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié videN°5 Laissez tomber vos attentes et concentrez-vous sur les intentionsN°6 Soyez reconnaissant pour ce que vous avezN°7 Focalisez-vous sur vos Idéaux plutôt que vos ProblèmesN°8 Vivez une vie pleine de sensN°9 Reconnaître le bonheur comme un choixN°10 Ne pensez pas "Et si", mais plutôt "la prochaine fois"Pour conclure N°1 Contemplez vos émotions/pensées négatives ; ne les réprimez pas Aujourd’hui, la plupart d’entre nous ne savons pas gérer nos émotions. Il suffit de voir ce que nous faisons lorsque nous sommes malheureux/en colère/stressé/effrayé. Soit a nous l’endormons b nous mangeons boulimies émotionnelles c nous buvons alcoolisme d nous fumons e nous nous mettons la tête dans le sable, en travaillant et/ou f en ignorant complètement nos émotions. Alors, que se passe-t-il lorsque nous ne gérons pas nos émotions négatives ? Et bien, en ne répondant pas à nos émotions/pensées, celles-ci deviennent alors réprimées. Nous avons alors l’impression que nos émotions/pensées négatives ont disparu le jour suivant, mais non, elles sont encore là. Elles sont juste profondément enfouies dans notre inconscient. Ce n’est après qu’une question de temps avant qu’elles n’émergent à nouveau, habituellement lorsque nous faisons face à une situation qui déclenche ces souvenirs latents. A ce moment-là, nous pouvons soit continuer à ignorer nos ressentis, et donc à répéter ce cycle à nouveau, ou bien traiter cela immédiatement cette fois-ci. Il faut maintenant choisir, continuerez-vous à ignorer les cris d’alarme de votre esprit en vous anesthésiant dans votre train-train quotidien, ou bien aurez-vous le courage de commencer à vivre votre vie en pleine conscience ? Cela ne tient qu’à vous. Comment pouvons-nous gérer nos émotions/pensées négatives ? 1. Premièrement, en déchargeant votre esprit. Surtout si l’incident vient de se produire et que vous êtes confrontés à un grand afflux d’émotions négatives. La méditation, ou bien simplement contempler d’un point de vue extérieur notre situation, est très utile à cet effet. Vous pouvez aussi utiliser ce qui vous déstresse habituellement, comme jouer un jeu, prendre une pause, marcher un peu, écouter de la musique, etc. Du moment que vous reviendrez à votre situation problématique après vous être détendu un peu. 2. Identifiez votre source de malheur, en vous demandant “Qu’est-ce qui me rend malheureux ?”. Les réponses peuvent être très révélatrices, surtout si vous ne vous êtes jamais posé la question. Cela vous poussera dans la bonne direction, parce que plutôt que de prendre vos émotions telles qu’elles sont, vous faites maintenant l’effort de les comprendre. Si vous êtes déjà très conscient de vos émotions, cela vous permettra d’aller encore plus loin. 3. Créez une liste d’étapes qui vous permettront de gérer votre source de malheur. Voyez les étapes suivantes. N°2 Agissez sur ce qui vous rend malheureux Je dirais que je suis quelqu’un de très heureux. Non pas parce que je ne ressens pas d’émotions négatives, comme tout le monde, il y a des moments où je me sens malheureux. Il y a aussi des moments où je m’énerve ou au contraire où je suis triste. Que dois-je faire durant ces moments-là ? Dois-je me laisser enfoncer dans mes émotions négatives ? Non, ce n’est pas ce que je veux. C’est inutile et cela gaspillerait juste mon énergie mentale. Si quelque chose vous ennuie, occupez-vous en dès maintenant. Ne laissez pas votre malheur grandir, car votre bonheur doit être votre priorité numéro 1 dans votre vie. Voici mes quelques astuces 1. Réglez votre problème immédiatement. Cela ne sert à rien d’attendre. Plus vous attendrez et plus vous vous sentirez malheureux. 2. Concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire, et non sur ce que vous ne pouvez pas faire. Cela inclut a les choses dans le présent b vos pensées et actes. Donc pas de choses dans le passé ou dans le futur, ou de pensées ou actions qui concernent d’autres personnes. 3. Rappelez-vous que chaque problème a sa solution. Vous n’êtes limité que par votre esprit. Ce n’est que lorsque vous élargirez le cadre de votre réflexion que vous trouverez la solution la mieux adaptée à vous. Faites preuve de créativité. 4. Une fois que vous avez fait tout ce qui était de votre ressort, laissez les choses suivre leur cours. Vous avez fait tout ce que vous pouviez. Maintenant laissez les autres et l’univers faire leur part. N°3 Mettez à jour votre système de croyances Si un problème persiste malgré que vous avez tout fait pour le régler, ou bien si la source de malheur est irréversible par exemple, le décès d’un proche ou changer le passé ou encore quelque chose hors de votre portée comme les pensées ou actions des autres… C’est que vous avez des croyances limitantes qui vous empêchent de voir la situation sous un autre point de vue ! Il est très facile de croire que nous ne sommes pas maître de nos émotions, c’est ainsi que l’on dit “il/elle m’énerve”, “tu me rends triste”, “tu me fatigues”… C’est le signe que nous faisons fausse route, parce que nos émotions nous appartiennent. Il ne tient qu’à nous de choisir si l’on souhaite vivre de l’énervement, de la tristesse ou au contraire de la joie. Oui, c’est aussi simple que ça. Passer de la mentalité “Je n’arriverai à rien dans ma vie” à “Je peux surmonter tout ce qui m’arrive” peut produire d’énormes changements dans votre vie. Dans un cas vous vous auto-sabotez, et dans l’autre vous avez confiance en vos capacités pour trouver les solutions à vos problèmes. C’est pourquoi il est important de passer en revue nos “croyances” et d’y faire le ménage. Ne gardez que celles qui vous aident et vous permettent d’aller de l’avant. Et si quelque chose vous rend malheureux, cela ne sert à rien de le ressasser continuellement, parce que vous ne faites que rendre votre vie plus misérable. C’est justement le signal qu’il faut faire une introspection et mettre à jour votre système de croyance, ce qui vous permettra de dissoudre ces croyances limitantes pour les remplacer par des croyances aidantes. N°4 Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide Vous avez sûrement déjà entendu le proverbe “Après la pluie, le beau temps”. Cela signifie que même si une situation vous paraît négative ou sans issue, il y aura toujours des côtés positifs à celle-ci. Par exemple, voici une liste de choses que la majorité des gens considéreraient comme négatif, surtout si cela nous arrive. Arriver en retard à un rendez-vous Procrastiner sur un projet Rater un entretien d’embauche Être licencié de son travail Rompre avec un conjoint Vivre une situation difficile financière, professionnelle, familiale… Et si je vous disais qu’il y a un côté positif à chacune de ces situations ci-dessus ? Une situation perçue comme négative -> Le côté positif de la situation. Arriver en retard à un rendez-vous -> 1 Vous savez maintenant qu’il y a des limites à respecter pour arriver à l’heure. 2 Votre retard vous a appris l’importance d’être ponctuel. Procrastiner sur un projet -> Vous êtes maintenant conscient qu’il vous faudra reconsidérer votre projet d’un autre point de vue pour retrouver votre motivation, ce qui vous rapproche déjà de votre but. Rater un entretien d’embauche -> 1 Analyser à posteriori l’entrevue vous permettra d’apprendre ce qu’il faut éviter de faire/dire pour votre prochain entretien. 2 Ce que vous avez appris de cette entrevue peut vous permettre d’obtenir un meilleur boulot à l’avenir. Être licencié de son travail -> 1 Cela vous permettra d’avoir le temps de réfléchir à ce que vous voulez faire dans votre vie. 2 Vous pouvez maintenant vous embarquer dans de nouvelles opportunités. Que ce soit de travailler pour de nouvelles entreprises, choisir d’autres rôles ou vous lancer dans une nouvelle carrière, ou encore lancer votre propre business. Rompre avec un conjoint -> 1 Être libéré d’une relation qui ne fonctionnait pas. Si votre conjoint n’était pas heureux dans cette relation, alors vous n’auriez pas pu être heureux non plus sur le long terme. 2 Vous pouvez maintenant rencontrer d’autres personnes, et très probablement trouver quelqu’un qui vous correspondra mieux que votre ex. Vivre une situation difficile -> 1 Gérer cette situation vous aidera à développer vos capacités à faire face aux imprévus. Vous gagnerez en sagesse et en force de caractère. 2 Ce que vous apprendrez vous aidera à grandir et vous améliorer en tant qu’individu, et cela bien plus que si vous n’aviez jamais vécu ce type de situation. Certains peuvent dire que je suis bien trop optimiste avec ce que j’ai écrit plus haut. Mais ce n’est pas le cas. Ce qui est écrit là sont des faits et non des fictions. Beaucoup de gens ont raté leur entretien d’embauche, pour au final obtenir les emplois dont ils rêvaient, chez une autre entreprise. Bien des gens ont rompu difficilement avec leur conjoint, pour vivre une relation épanouie avec leur nouvelle moitié. De même que je suis certain que vous avez vécu des moments difficiles dans votre vie, qui vous ont aidé à devenir qui vous êtes actuellement. Tout ce qui se produit dans nos vies, même ce qui nous déçoit, fait de nous des gens meilleurs. Une fois que vous comprenez cela, alors vous pouvez voir chaque problème comme un apprentissage qui vous permet d’aller plus loin dans votre vie. Voici quelques conseils pour voir le bon côté des choses le verre à moitié plein dans chaque situation Reconnaissez qu’il y a toujours quelque chose de positif à tirer de chaque situation “négative”. C’est à vous de trouver ce que c’est. Quelles expériences avez-vous tirées de cet incident ? Tout ce que vous avez vécu comme expériences, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, vous ont mené à cette situation. Quelles leçons avez-vous apprises ? Vous n’auriez jamais compris ces leçons si vous n’aviez pas vécu cette situation. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Quelles sont les capacités ou compétences que vous avez développé grâce à cette situation ? Chaque problème arrive avec son lot d’opportunités. Quelles opportunités se présentent maintenant à vous grâce à cette situation ? N°5 Laissez tomber vos attentes et concentrez-vous sur les intentions Concentrez-vous sur vos intentions, et non pas sur vos attentes. Il est difficile d’être heureux lorsque nous avons des attentes très spécifiques de comment les choses devraient être. C’est pourquoi en se concentrant sur ce que l’on souhaite réellement, plutôt que sur le “comment” l’on voudrait que cela se manifeste, nous rend forcément plus heureux. Par exemple, vous souhaitez avoir un travail dans tel secteur avec une paye convenable. Cela a plus de chance de se produire que si vous pensez que vous devez absolument être pris par l’entreprise X, avec un salaire Y pour être heureux au travail. Il ne s’agit pas là de faire des concessions sur nos “idéaux”, mais de se rendre compte que ce qui peut nous satisfaire n’est pas forcément lié à des conditions que nous avons déterminées à l’avance. Toujours pour ce même exemple, il est possible qu’une entreprise Z vous propose un salaire plus bas, mais en vous informant un peu, vous vous rendiez compte qu’elle augmente assez souvent ses employés et que l’environnement de travail y est agréable. Comprenez que chaque objectif que nous avons dans la vie est lié à une intention que nous souhaitons voir se concrétiser, mais qu’en même temps il y a des milliers de façons de faire pour que celle-ci se manifeste. Ainsi ne restez pas coincé sur le résultat que vous imaginiez. Continuez à avoir des objectifs et poursuivez-les, tout en restant concentré sur vos intentions. Une fois ceci fait, vous réaliserez que vous pouvez progresser bien plus vite que le croyiez et que vos attentes vous ont simplement empêché de faire ce qu’il fallait pour avancer vers vos objectifs. N°6 Soyez reconnaissant pour ce que vous avez Savez-vous que peu importe où vous en êtes dans votre vie aujourd’hui, il y aura toujours des personnes qui seront dans une pire situation que la vôtre ? Et que peu importe à quel point les choses semblent désespérées, cela peut aller encore pire ? Ainsi, une personne qui se plaint d’avoir une trop petite maison devrait regarder l’homme sans abri au coin de la rue, qui n’a ni logis, ni refuge parfois même durant les périodes hivernales. Celui/celle qui se plaint d’avoir perdu son travail devrait parler à celui/celle qui a perdu un membre dans un accident. Celui ou celle qui se plaint d’avoir des parents agaçants devrait parler à un orphelin, qui n’a pas de parent à qui parler. Alors faites le point et soyez reconnaissante pour les choses que vous avez. Soyez reconnaissante de ne pas avoir à faire face à des situations pires encore. Soyez reconnaissante d’être en vie, d’avoir accès à tous vos sens. Soyez reconnaissante pour toutes ces personnes qui font partie de votre vie. Soyez reconnaissante pour l’air que vous respirez chaque jour. Soyez reconnaissante pour les problèmes que vous affrontez et qui vous permettent de devenir meilleure. Même si vous pensez que vous n’avez rien, vous vous trompez. Car vous êtes en vie. N°7 Focalisez-vous sur vos Idéaux plutôt que vos Problèmes Beaucoup d’entre nous tendons à consacrer toute notre énergie à essayer de résoudre nos problèmes quotidiens. Cette approche nous pousse à accorder de l’importance au négatif, et nous rappelle ce que nous ne voulons pas ce qui nous apporte encore plus de négativité. Bien sûr, ce n’est pas vraiment une façon efficace d’être heureux. Voici une meilleure façon de faire plutôt que de vous épuiser à passer en revue tous vos problèmes, pensez en termes d’idéaux. À l’inverse, demandez-vous “Quelle est la vision idéale de ma vie ?” C’est la question que je pose à tous ceux qui semblent bloqués dans leurs problèmes. Et cela ne manque jamais d’allumer une étincelle dans leurs yeux, à mesure qu’il ou elle me parlent de ce qu’il/elle souhaite dans sa vie Voici les 3 grands avantages de se concentrer sur les idéaux plutôt que les problèmes Premièrement, vous penserez en terme de possibilités et non en terme de limitations. Deuxièmement, cela vous aidera à clarifier ce que vous voulez, ce qui vous aidera à avancer vers votre vie idéale. Troisièmement, en pensant à votre vision idéale, vous serez dans un état mental positif, ce qui par défaut, vous aidera à affronter tous les obstacles qui peuvent se dresser sur votre route. Cela ne veut pas dire d’ignorer vos problèmes et de faire comme s’ils n’existaient pas. Cela signifie de ne pas les laisser vous enfermer, tout en restant conscient de leur existence. Ce qui veut dire… Si par exemple vous avez de lourdes dettes, ne vous focalisez pas là-dessus. Soyez conscient de votre dette mais concentrez-vous sur les opportunités pour générer de la valeur. Si vous avez un emploi que vous n’aimez pas, concentrez-vous sur la carrière idéale que vous recherchez et comment vous pouvez la réaliser. Si vous venez de perdre votre emploi, concentrez-vous sur les nouveaux emplois que vous pouvez maintenant acquérir. Si vous êtes entourés de personnes négatives, concentrez-vous sur le positif, sur les nouvelles personnes que vous allez rencontrer. Si vous êtes seule, concentrez-vous sur la relation idéale que vous voudriez avoir, ainsi que les qualités de votre futur conjointe. N°8 Vivez une vie pleine de sens Trouver un sens, une mission de vie, est essentiel pour avancer vers ses objectifs et ouvrir la voie à une vie pleine de bonheur. Avez-vous établit votre but de vie ? Si non, il est peut-être temps de le faire. Je vous recommande de lire ces deux articles, qui vous aideront à faire le point là-dessus Vivez-Vous Comme Un Somnambule ? Pourquoi Avoir Un But Dans La Vie ? Lorsque vous aurez défini votre but de vie, alors vous voudrez vous fixer des objectifs qui vous permettront de libérer votre potentiel. 6 Raisons De Vous Fixer Un But N°9 Reconnaître le bonheur comme un choix Êtes-vous coincée dans une situation qui échappe à votre contrôle ? Êtes-vous en train de laisser celle-ci affecter vos émotions ? Allez-vous laissez tout cela vous tirer vers le bas, ou au contraire allez-vous sourire et transformer vos problèmes en opportunités ? Vous pouvez soit vous lamenter sur votre sort, soit faire avec les cartes que le destin vous a remise. Vous pouvez faire de votre situation une souffrance, ou au contraire une force et une énergie qui vous poussera vers l’avant. Si vous décidez d’aller de l’avant, de tourner le dos à votre malheur et à changer vos problèmes en opportunités alors rien ne pourra vous enlever votre bonheur. Parce que votre bonheur est un choix, le vôtre. Et rien ne devrait pouvoir le dérober. Il ne tient qu’à vous de faire le choix d’être la personne la plus heureuse au monde, plutôt que d’être malheureux et misérable. Bien des personnes nous le prouvent chaque jour, en transformant leur handicap en marque de fabrique, en surmontant des situations qui nous semblent impossibles alors qu’ils traînent des fardeaux plus lourds que les nôtres. N’oubliez jamais Vous avez toujours le Choix. N°10 Ne pensez pas “Et si”, mais plutôt “la prochaine fois” Vous n’imaginez pas combien de gens disent “et si” chaque fois que quelque chose ne va dans comme ils le voudraient “Et si j’avais fait cela à la place ?” “Et si ceci, et si cela…” C’est votre cas aussi ? Et bien, on s’en fiche. Je veux dire, en quoi cela a-t-il de l’importance ? Vous connaissez le proverbe “avec des si, on mettrait Paris en bouteille” ? Et bien c’est exactement le cas. Bien qu’il est facile d’imaginer des tas de scénarios différents où votre problème n’existerait pas, cela ne changera pas pour autant la réalité. Toutefois, il serait plus aidant de se dire “Que pourrais-je faire la prochaine fois, pour que cette situation ne se reproduise pas ?” Cela vous aidera à tirer une leçon de cette situation, et ainsi la prochaine fois, les choses se passeront différemment. Que ce soit d’empêcher le même problème de se reproduire ou bien d’agir différemment, le résultat sera différent. Donc plutôt que de penser “Et si”, commencez à penser “la prochaine fois“. Plutôt que de vivre dans le passé, vous ouvrirez une fenêtre sur l’avenir. Là où vous pouvez encore changer les choses. Cela fera une énorme différence dans votre vie. Pour conclure Être heureux est un cheminement personnel qui passe par la prise de conscience d’un fait le bonheur dépend de nous. Pour l’atteindre, nous devons nous détacher de tout ce qui nous éloigne de cet état d’esprit. Cette quête est semée d’embuches et de difficulté, pourtant elle mérite toute notre attention dans notre monde moderne. Chaque pas que vous ferez sur le chemin du bonheur illuminera votre vie, alors ne perdez pas de temps et lancez-vous dès aujourd’hui ! Voici également un autre article en lien avec celui-ci, qui vous sera tout aussi profitable 10 moyens infaillibles d’être malheureux. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager avec votre entourage ! NB Retrouvez le manifeste de cette article, en cliquant sur l’image ci-dessous ! Vous avez apprécié l'article ? Notez-le ! Noté pour 55 votes Nous sommes désolé que cet article ne vous ait pas plu ! Comment pouvons-nous l'améliorer ? Merci pour votre retour ! The following two tabs change content articles Jeune hypnothérapeute passionné de développement personnel, je vogue sur le web pour vous transmettre les meilleures méthodes pour changer de vie. Visez l'excellence, et renouez aujourd'hui avec votre fabuleux potentiel ! Votre commentaire peut ne pas être affiché immédiatement, il pourra alors être publié après validation par l'administrateur. Smiling Girl de Eric Mc Gregor CC Dépend-il de nous d’être heureux ? La quête du bonheur? C’est un sujet qui nous passionne rappelez vous l’histoire du pêcheur et de l’homme d’affaires. Figurez vous que cette question, c’est l’un des sujets de philosophie de cette année 2010. Le Bac? Pour certains d’entre nous, cela remonte à une éternité… et pourtant les sujets sont toujours autant d’actualité surtout avec un recul et une certaine expérience de la vie. Voici les sujets… 1. L’art peut-il se passer de règles ? 2. Dépend-il de nous d’être heureux ? 3. Une vérité scientifique peut-elle être dangereuse ? 4. Le rôle de l’historien est-il de juger ? 5. La recherche de la vérité peut-elle être désintéressée ? 6. Faut-il oublier le passé pour se donner un avenir ? Les sujets du Bac sont semble t-il sous le signe cette année du développement personnel le bonheur et soi, avenir et passée, et de la la vérité vérité historique, désintéressé, dangereuse. Coincidence? A l’aube des polémiques actuelles et des tendances d’aujourd’hui débat scientifique/historique sur le réchauffement climatique, conflit d’interêt entre interêts privées et interêt public, croissance et quête du bonheur, surconsommation,etc…, ces questions méritent que l’on s’y attarde même si nous n’avons aucun examen à passer. N’hésitez pas à laisser vos réflexions. Personne n’est là pour les juger, ni y mettre du stylo rouge ou une note. Et vous que repondriez à ces questions? Source Libération Je serai heureux quand je serai marié et que j’aurai des enfants. » Je serai heureux quand j’aurai ma maison. » Je serai heureux quand j’aurai ce travail. » Je serai heureux quand... » VOUS est-il déjà arrivé de vous dire cela ? Et une fois votre but atteint, votre bonheur a-t-il duré ? ou s’est-il vite estompé ? Bien sûr, le fait d’obtenir ce qu’on voulait peut nous rendre heureux, mais ce genre de bonheur est souvent éphémère. Le bonheur durable ne repose pas uniquement sur ce qu’on parvient à réaliser ou à posséder. Comme la santé physique, il dépend de plusieurs facteurs. Chacun de nous est unique. Ce qui nous rend heureux ne rendra pas forcément quelqu’un d’autre heureux. De plus, nous changeons avec les années. Cela dit, les faits montrent que certaines choses sont plus souvent associées au bonheur que d’autres. Citons le contentement, le refus d’envier les autres, l’amour pour les autres et la résilience, c’est-à-dire la capacité à faire face aux épreuves. Voyons pourquoi. 1. TROUVER LE CONTENTEMENT L’argent procure une protection », a reconnu un observateur attentif de la nature humaine. Mais il a aussi écrit Celui qui aime l’argent ne se rassasiera pas d’argent, ni celui qui aime la fortune, du revenu. Cela aussi est vanité » Ecclésiaste 510 ; 712. Autrement dit, même si nous avons besoin d’argent pour vivre, nous devrions rejeter l’avidité, car une personne avide n’est jamais satisfaite ! Le rédacteur de l’Ecclésiaste, Salomon, un roi de l’Israël antique, a cherché à savoir par lui-même si la richesse et le luxe apportent le vrai bonheur. Tout ce que mes yeux ont demandé, je ne les en ai pas privés. Je n’ai refusé aucune joie à mon cœur » Ecclésiaste 113 ; 210. Ayant accumulé beaucoup de richesses, Salomon s’est construit de grandes maisons et s’est fait de beaux parcs avec des bassins. Il a aussi acquis de nombreux serviteurs. Tout ce qu’il voulait, il l’obtenait. Qu’en a-t-il retiré ? D’une certaine manière, cela l’a rendu heureux, mais pas pour longtemps. Tout était vanité, a-t-il conclu, [...] il n’y avait rien d’avantageux. » Il en est même venu à haïr la vie ! Ecclésiaste 211, 17, 18. Salomon a compris que, quand on ne vit que pour se faire plaisir, au final, on éprouve un sentiment de vide et d’insatisfaction *. Les études récentes confirment-elles cette observation du passé ? Selon un article publié dans le Journal of Happiness Studies, une fois nos besoins élémentaires satisfaits, avoir plus d’argent ne nous rend pas beaucoup plus heureux ». Des recherches montrent même qu’acquérir plus de biens matériels peut nous rendre moins heureux, surtout si cela nous oblige à négliger nos valeurs morales et spirituelles. PRINCIPE BIBLIQUE Que votre manière de vivre soit exempte d’amour de l’argent, tandis que vous vous contentez des choses présentes » Hébreux 135. 2. REJETER L’ENVIE L’envie peut se définir comme un sentiment d’amertume ou d’irritation face aux avantages d’une autre personne, sentiment qui s’accompagne d’un désir de posséder ces mêmes avantages. Comme une tumeur cancéreuse, ce sentiment peut s’emparer de votre vie et détruire votre bonheur. Qu’est-ce qui peut faire naître l’envie ? Comment savoir si on a cette tendance ? Et comment la combattre ? L’Encyclopedia of Social Psychology observe que les gens ont tendance à envier des personnes qui leur sont semblables, peut-être celles qui ont le même âge, le même parcours ou le même niveau social. Un vendeur, par exemple, n’enviera sans doute pas un acteur célèbre. Par contre, il enviera un vendeur qui est plus efficace que lui. Aux temps bibliques, certains hauts fonctionnaires de Perse ont envié, non pas le roi, mais un fonctionnaire brillant du nom de Daniel. Leur frustration était telle qu’ils ont même comploté pour le tuer ! Ce complot a finalement échoué Daniel 61-24. Il est important d’être conscient que l’envie pousse à nuire aux autres, déclare l’encyclopédie citée plus haut. Cela explique pourquoi l’envie a été derrière tant d’actes d’agression au fil des siècles *. » L’envie peut paralyser notre capacité à apprécier les bonnes choses qu’offre la vie. Comment savoir si on a une tendance à l’envie ? Demandez-vous Si un de mes frères et sœurs, un bon élève ou un collègue réussit dans un domaine, est-ce que cela me rend heureux ou me démoralise ? Et s’il subit un échec, suis-je triste ou joyeux ? » Si vous avez répondu me démoralise » et joyeux », il se peut que vous éprouviez de l’envie Genèse 2612-14. L’envie, toujours selon la même encyclopédie, peut paralyser notre capacité à apprécier les bonnes choses qu’offre la vie et étouffer tout sentiment de gratitude. [...] Ce genre de tendance mène difficilement au bonheur. » Comment combattre l’envie ? En cultivant une humilité et une modestie véritables. Cela nous permet de reconnaître les capacités et les qualités des autres, et d’y attacher du prix. Ne fai[tes] rien par esprit de dispute ni par désir de vous mettre en avant, dit la Bible, mais estim[ez], avec humilité, que les autres sont supérieurs à vous » Philippiens 23. PRINCIPE BIBLIQUE Ne cherchons pas à nous mettre en avant, entrant en rivalité les uns avec les autres, nous enviant les uns les autres » Galates 526. 3. DÉVELOPPER DE L’AMOUR POUR LES AUTRES Le bonheur d’une personne dépend plus de la qualité de ses relations avec les autres que de son travail, de ses revenus, de son environnement ou même de sa santé », affirme le livre La psychologie sociale angl.. Autrement dit, pour être vraiment heureux, les humains ont besoin de donner et de recevoir de l’amour. Si [je n’ai] pas l’amour, je ne suis rien », a dit un rédacteur biblique 1 Corinthiens 132. Il n’est jamais trop tard pour développer de l’amour. Vanessa, par exemple, a eu un père violent et alcoolique. À 14 ans, elle s’est enfuie de chez elle et a été placée dans des familles d’accueil, puis dans un centre d’hébergement où les conditions étaient si pénibles qu’elle a supplié Dieu de l’aider. Peut-être en réponse à ses prières, elle a alors été placée dans une famille qui s’efforçait de manifester l’amour, lequel est patient et bon » 1 Corinthiens 134. Grâce à ce nouvel environnement et à ce qu’elle a appris dans son étude de la Bible, Vanessa s’est reconstruite affectivement et a retrouvé un équilibre mental. Alors que ses résultats scolaires étaient catastrophiques jusque-là, ses notes ont remonté de façon spectaculaire. Les blessures affectives de Vanessa ne sont pas complètement refermées. Mais elle est aujourd’hui heureuse en mariage et maman de deux petites filles. PRINCIPE BIBLIQUE Revêtez-vous de l’amour, car c’est un lien d’union parfait » Colossiens 314. 4. DÉVELOPPER DE LA RÉSILIENCE Qui ne rencontre jamais de problèmes ? Comme le dit la Bible, il y a un temps pour pleurer », un temps pour se lamenter » Ecclésiaste 34. La résilience nous aide à traverser de tels moments tout en gardant un état d’esprit positif. Citons Carol et Mildred. Carol souffre d’une maladie dégénérative de la colonne vertébrale, du diabète, de l’apnée du sommeil et d’une dégénérescence maculaire qui lui a fait perdre l’usage de son œil gauche. Elle dit pourtant J’essaie de ne pas laisser le découragement durer trop longtemps. De temps en temps, je m’accorde une séance “apitoiement sur moi-même”. Mais ensuite, je me ressaisis et je remercie Dieu pour ce que je peux encore faire, en particulier pour les autres. » Mildred a également un certain nombre de maladies, dont l’arthrite, le cancer du sein et le diabète. Mais comme Carol, elle essaie de ne pas rester fixée sur ses problèmes. J’ai appris à aimer les gens et à réconforter ceux qui sont malades, ce qui en retour me fait beaucoup de bien. En fait, j’ai remarqué que, lorsque je réconforte les autres, je ne pense plus à mes soucis. » Carol et Mildred trouvent de la joie à réconforter les autres. Bien sûr, ces deux femmes font tout pour recevoir des soins médicaux de qualité. Cependant, elles se concentrent, non sur leur santé, mais sur leur état d’esprit et sur la façon dont elles utilisent leur temps. C’est pourquoi elles ressentent une joie intérieure que personne ne peut leur enlever. De plus, elles sont très appréciées des autres et leur exemple encourage ceux qui traversent des épreuves. PRINCIPE BIBLIQUE Heureux l’homme qui continue d’endurer l’épreuve, parce qu’en devenant un homme approuvé il recevra la couronne de vie » Jacques 112. La sagesse de la Bible est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent [ou en tiennent compte dans leur vie], et ceux qui la tiennent ferme, il faut les proclamer heureux » Proverbes 313-18. Pourquoi ne pas le constater par vous-même en puisant dans la sagesse de la Bible ? En effet, l’Auteur de ce livre sacré, également appelé le Dieu heureux », veut que vous aussi vous soyez heureux 1 Timothée 111. Ce dictionnaire contient 75 citations et pensées d'auteurs célèbres français ou d'auteurs étrangers sur le thème Être heureux. Pour être heureux par ses enfants, il faut leur donner le bonheur ; c'est de leur bonheur qu'on jouit. L'expérience m'a convaincu de tous les avantages de la douceur pour développer les facultés intellectuelles et morales, pour inspirer aux jeunes gens le sentiment de l'honnête et du beau. Joseph Droz ; L'essai sur l'art d'être heureux 1806 Un homme peut être heureux avec une femme tant qu'il n'est pas question d'amour entre eux. Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées 1854-1900 Il ne suffit pas à l'homme d'être heureux, il faut aussi que les autres ne le soient pas. François Mauriac ; La vie de Jean Racine 1928 Nous étions faits pour être libres, nous étions faits pour être heureux, le monde l'est lui pour y vivre, et tout le reste est de l'hébreu. Louis Aragon ; Elsa 1959 Je vous souhaite d'être heureux autant que je l'ai été, mais plus longtemps tout de même, bien plus longtemps ! Tristan Bernard ; Mathilde et ses mitaines 1912 C'est oublier la place que le cœur tient dans la vie à côté de la raison que de prendre l'égoïsme pour l'art d'être heureux. Gustave Vapereau ; L'homme et la vie 1896 Il faut une grande force d'âme pour renoncer à être heureux lorsqu'on sent qu'on pourrait l'être. Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres 1913 On est heureux lorsqu'on est d'accord avec sa vie ; et on est d'accord avec elle lorsqu'on l'accepte. Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres 1913 Il n'est au pouvoir d'aucune femme de rendre un homme heureux, fût-elle la perfection sur terre. L'homme ne sera heureux que s'il l'aime, fût-elle un choléra. Jean Dutourd ; Les pensées et réfl

depend il de nous d être heureux